11.07.2008

Sentir bébé bouger

Quand est-ce que le père peut commencer à sentir bébé bouger?


Sentir bébé bouger, donner de petits coups à vos mains lorsque vous les posez sur le ventre de la maman est l’une des choses les plus belles pour un futur père.

Malheureusement, il faudra le plus souvent attendre 6 longs mois. C’est en effet aux alentours de 24 semaines d’aménorrhée que vous aurez de réelles chances de sentir bouger votre enfant car il est assez grand et a assez de force pour que les pressions qu’il exerce sur la paroi abdominale de la maman soient perceptibles.

Sentir bébé bouger
Sentir bébé bouger.

La maman sentira son bébé bouger plus tôt


La maman pourra, elle, le sentir quelques temps plus tôt, déjà au cours du 4ème ou 5ème mois de grossesse, et ce d’autant plus si ce n’est pas son premier enfant.

Pas facile de ne pas sentir bouger son enfant


Cette période où la maman peut sentir l’enfant bouger mais pas vous peut-être difficile à vivre, car elle est frustrante.

Qui plus est, la future maman ne manquera pas de vous faire part du moindre mouvement de l’enfant, vous demandera de venir sentir vous aussi, et risque de ne pas comprendre votre souffrance.

A ce moment, à vous de trouver la solution qui vous convient le mieux. Soit vous vous précipitez tout de suite pour peut-être le sentir bouger, soit vous préférez, pour ne pas être trop frustré, y aller seulement de temps en temps, tant que vous ne l’avez pas encore senti.

C’est douloureux de se sentir exclu d’un tel bonheur bien sur, mais dites-vous que chaque jour qui passe vous rapproche du moment où vous allez sentir le premier petit coup.

Sachez aussi être patient, car même une fois que vous pourrez le sentir bouger, il se peut que l’enfant décide de ne plus bouger lorsque, appelé par la maman, vous posez vos mains sur son ventre, ou encore que vous passiez votre main à un endroit, et qu’il tape à un autre.



Soyez patient, laissez vos mains en place, et il finira pas taper là où elle est.

Surtout, ne pensez pas qu’il vous rejette ou qu’il le fait exprès, il ne sait même pas ce que cela veut dire. Et ça ne veut pas dire non plus qu’il n’ira pas vers vous une fois qu’il sera là.

Pour profiter au mieux (mais ce n’est pas indispensable) de ces moments, pourquoi ne pas essayer l’haptonomie ? Vous apprendrez à jouer avec l’enfant alors qu’il est encore bien au chaud dans son cocon. La plupart des pères qui ont essayé ont adoré. Vous apprendrez à en profiter très vite, et vous nouerez très tôt une réelle relation avec l’enfant.

02.07.2008

Le baby blues des papas.

E006684-120x120.jpg Et oui ! Tout comme les mamans, il arrive que certains papas expérimentent le baby blues. Qui a dit que devenir papa était simple ? Entre nouvelles responsabilités et perte de repères, Beaucoup de papas perdent confiance en eux.

Ils sont environ 4% à être touchés par le baby blus. Ils pensent alors être incapables d’élever leur enfant. Ils craignent devant cette nouvelle responsabilité !

Il faut savoir que l’homme ne vit pas l’arrivée de l’enfant de la même manière. Il n’a pas pu s’y préparer physiquement, à l’instar de la femme qui, elle, a porté le bébé pendant 9 mois. Ensuite, cette dernière n’est plus autant disponible et le bébé finit par être tenu comme responsable de l’éloignement de la jeune maman.

Il est important que l’homme puisse parler de cette situation. Il se rendra ainsi compte qu’il n’est pas seul. La maman, de son côté, doit essayer de consacrer un peu de temps à son homme, et tenter de l’investir dans son rôle de père. C’est comme cela que, petit à petit, les choses rentreront dans l’ordre.

12.06.2008

Couper le cordon


Ce geste, qui symboliquement signe l’entrée de l’enfant dans le monde, et son devenir de personne à part entière, est de plus en plus proposé aux papas qui assistent à l’accouchement. Ce n’est pas une obligation et vous n’aurez pas à le faire si vous ne le souhaitez pas.

Cependant, beaucoup d’hommes tiennent à couper le cordon eux mêmes, et si on ne vous le propose pas, n’hésitez pas à le demander au médecin ou à la sage femme. Demandez-le déjà au cours du travail (le moment venu vous serez peut-être trop pris par les événements pour y penser), voire avant le jour J pour savoir si cette possibilité vous est offerte.

Dans certains cas néanmoins, même s’il est habituel de laisser le père couper le cordon dans l’établissement que vous aurez choisi pour accoucher, les circonstances de l’accouchement peuvent faire en sorte qu’au moment venu, le médecin décide de couper le cordon lui même. C’est notamment le cas si le cordon est enroulé autour du cou de l’enfant ou si une autre complication survenait. Dans ce cas, même s’il est normal que vous soyez déçu, n’en voulez pas au médecin. Il ne l’a pas fait pour vous embêter, mais pour le bien de votre bébé. Il est parfois nécessaire de faire vite, voire très vite, ce que probablement vous n’auriez pas pu faire, les mains tremblantes d’émotion. Ce qui compte le plus, c’est la santé de l’enfant et de la maman à ce moment-là, inutile de prendre des risques. Et ne vous en faites pas, quelques minutes plus tard bébé sera dans vos bras et le cordon ne vous semblera plus qu’un détail.

10.06.2008

Trop de visites à la maternité


a_t_on_mal_apres_une_cesarienne_L240_H230.pngUne fois que la bonne nouvelle se sera propagée, tout votre entourage risque de se précipiter à la maternité pour voir le «divin enfant». Mais si cela naît d’une bonne intention (et de beaucoup de curiosité aussi), cela peut vite s’avérer fastidieux. Pour la maman (qui a surtout besoin de repos), pour le bébé (qui lui aussi a besoin de se reposer et qui n’a pas forcément envie de se faire photographier comme une star à Cannes et de passer de bras en bras), mais aussi pour vous, le papa, qui aurez peut-être envie de passer un peu plus de temps seul avec votre petite famille.

Ce n’est pas la chose la plus sympathique à faire, mais proposez à vos amis de venir voir votre enfant un peu plus tard, une fois que vous serez rentrés à la maison, voire même un peu plus tard encore pour ceux avec qui vous êtes moins proches. Limitez les visites à votre famille.

Certes, c’est agréable d’entendre à tout bout de champ «qu’il est bôôôô» et «félicitations», mais vous risquez de vite vous en lasser si bébé passe plus de temps dans les bras des visiteurs que dans les vôtres. Et n’oubliez pas que l’un des buts du séjour à la maternité est de permettre à la maman de se remettre de l’accouchement. Bébé la réveillera souvent la nuit, les visites du médecin, les soins à l’enfant et le téléphone qui risque de sonner sans arrêt l’empêcheront de faire la grasse matinée. Et si il y a foule à l’heure des visites, elle aura vraisemblablement du mal à retrouver ses forces.

Donc, filtrez les appels et les visiteurs. Le plus souvent c’est à vous, jeune papa, que reviendra cette tâche qui requiert une bonne dose de diplomatie. Mais ne vous inquiétez pas, il vous suffira d’expliquer que la maman est fatiguée, et le plus souvent, les gens diront d’eux-mêmes qu’elle a besoin de se reposer et qu’ils viendront plus tard. Pour ceux qui seraient un peu plus lents à la détente, insistez sur le besoin de la maman et du bébé de se reposer. Si vraiment vous ne pouvez pas éviter une visite, assurez-vous qu’elle ne soit pas trop longue.

Cela vous laissera plus de temps seuls tous les trois. Vous en avez besoin pour faire connaissance avec l’enfant et pour partager entre parents vos sentiments et les émotions intenses que vous ressentirez à ce moment. La priorité c’est vous. Les autres peuvent patienter quelques jours.

29.05.2008

Combien de temps dure la grossesse et quand l’enfant va-t-il naître ?

754173986.jpgBien sur, vous savez déjà qu’une grossesse dure environ 9 mois si votre enfant ne naît pas trop tôt ou en retard. Mais ce n’est qu’approximatif, et vous aimeriez bien savoir à l’avance quel sera le jour J pour pouvoir tout de suite le marquer au calendrier.

La durée de la grossesse s’exprime de deux façons différentes. La première, ce sont les semaines d’aménorrhée, qui n’est autre que le nombre de semaines sans que votre femme n’ait de règles. On commence à compter à partir du premier jour des dernières règles. La deuxième, ce sont les semaines de grossesse réelle. Ici le point de départ c’est le moment de la fécondation. Elle correspond à l’âge réel de l’enfant. La fécondation a en principe eu lieu au début de la 3ème semaine d’aménorrhée. Il y a donc un décalage de deux semaines selon que l’on exprime l’âge de la grossesse selon l’une ou l’autre façon.

Il est de ce fait important que vous sachiez quelle est la norme utilisée quand vous cherchez des informations sur le développement de votre enfant. Il n’y en a pas une qui soit meilleure que l’autre, elle sont toutes les deux correctes et peuvent être utilisées indifféremment. Néanmoins, l’usage le plus fréquent et qui est devenu la convention internationale, est d’exprimer la grossesse en semaines d’aménorrhée. Et ce parce que l’on sait exactement quand ont commencé les dernières règles (même si vous ne le savez pas la future maman le sait avec certitude), alors que le moment de la fécondation est connu de façon plus approximative.

Statistiquement, et ce n’est qu’une moyenne, une grossesse dure 280 jours à partir du premier jour des dernières règles et 266 jour à partir du moment de la fécondation. Si on l’exprime en semaines d’aménorrhée, une grossesse durera 40 semaines alors que la durée réelle de la grossesse est de 38 semaines soit environ 9 mois au calendrier. Si vous cherchez des informations sur base de sources anglo-saxonnes, sachez que ceux-ci expriment souvent la durée de la grossesse en mois lunaires, et que ceux-ci correspondent à 28 jours calendrier. Pour eux une grossesse dure donc 10 mois lunaires à partir du premier jour des dernières règles. A l’heure d’Internet, il peut être utile de le savoir, mais ne vous en faites pas trop, les principaux sites utilisent uniquement la durée en semaines d’aménorrhée. Et même si vous vous trompez, pas de souci, ce n’est finalement qu’un détail.

Mais ce qui vous intéresse vraiment, c’est de savoir quand votre enfant va voir le jour. Probablement, le médecin vous aura déjà donné une date. Celle-ci peut changer quelque peu par après quand de nouvelles mesures faites à l’échographie donneront plus de précision. Si ce n’est pas le cas, ou si vous voulez une confirmation, rien de plus simple. Il vous suffit d’enlever 3 mois au premier jour des dernières règles de votre femme, puis d’y ajouter une semaine. Ainsi, si les dernières règles ont commencé le 1er Février, votre enfant devrait voir le jour le 8 novembre. (Vous pouvez aussi utiliser notre outil pour calculer la date prévue d'accouchement ainsi que certaines dates clef de la grossesse)

Mais ce n’est qu’une estimation basée sur des moyennes. Plus que probablement, bébé pointera le bout de son nez dans une fourchette de 15 jours avant ou après la date prévue (entre la 40ème et la 41ème semaine). C’est le cas pour la très grande majorité des naissances, mais on retrouve des pourcentages de naissances non négligeables (aux environs du quart) au cours des 38ème et 39ème semaine ou encore à la 42ème ou la 43ème semaine d’aménorrhée, sans que cela ne soit considéré inquiétant ni anormal.

23.05.2008

10 Tuyaux pour les jeunes pères

1790204819.jpgLes jeunes papas sont étonnamment abandonnés à leur propre sort quand il s'agit des nouveaux-nés et des jeunes mamans.

Voici quelques courtes idées :

1. Rappelez-vous que les bébés ne sont pas vraiment "cassables". N'ayez pas peur de tenir le vôtre dans vos bras ! Demandez à quelqu'un de vous montrer quelques façons de tenir votre enfant, peu importe que ce soit la maman, un médecin, une infirmière, un parent, un ami...

2. Si vous vous sentez mis à l'écart, parlez-en avec votre partenaire, il y a des chances que ça soit fait sans le vouloir.

3. Les jeunes mamans ont souvent des sautes d'humeur qui ne peuvent être prévues. Essayez de l'épauler et offrez-lui une oreille attentive quand cela est possible. Apprenez les signes avant-coureurs de la dépression post-natale et cherchez de l'aide quand la situation semble vous échapper.

4. Soutenez-la pendant qu'elle donne le sein. Dites-lui que vous êtes fier d'elle et protégez-la des commentaires bienveillants mais négatifs sur l'allaitement maternel. Si vous le pouvez, assistez à des cours d'allaitement pré-natal.

5. Aidez-la avec les autres enfants ou la maison. Rappelez-lui de laisser aller les choses et de se concentrer sur sa convalescence et le nouveau bébé.

6. Les jeunes pères peuvent connaître le baby blues ou une dépression post-natale. Beaucoup de choses changent dans votre vie, et il est important de le réaliser et de vous faire aider si vous en avez besoin.

7. Rappelez-vous que la seule chose que vous ne puissiez faire c'est donner le sein ! Vous pouvez changer les couches, consoler un bébé qui pleure, jouer avec bébé, faire tout ce dont bébé a besoin.

8. Si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas à la demander. Sachez qui appeler dans votre entourage, que ce soit un médecin, un conseiller, un ami ou une baby-sitter.

9. La jeune maman va avoir besoin de plus de sommeil pendant que son corps récupère. Levez-vous pour bébé quand vous le pouvez. Amenez-lui le petit pendant la nuit si possible. Si vous devez retourner travailler (et il y a des chances), appelez-la pour prendre de ses nouvelles pendant la journée. Faites-lui une surprise avec des fleurs ou des plats achetés chez le traiteur.

10. Rappelez-vous qu'ajouter un nouveau bébé au tableau va changer votre vie, même si ce n'est pas le premier. Apprendre à vivre avec un être humain demande toujours du temps. Prenez-vous un peu de temps pour vous si vous en avez besoin.

22.05.2008

Comment réconforter une femme qui accouche

405256562.jpgQuand le jour J arrive, on se retrouve souvent perdu et avec le sentiment d’être inutile et impuissant face à la douleur de la future maman qu’on voudrait tant aider. Alors pour vous aider, voici quelques idées de choses à dire et à faire pour l’aider moralement. Il y a aussi les choses qu’il faut s’abstenir de dire, leur sens de l’humour n’est pas vraiment au rendez-vous à ce moment-là.

 

  • Massez-lui le front, les tempes, pour l’aider à se détendre.

  • Rappelez-lui d’aller aux toilettes toutes les demi-heures. Une vessie remplie est non seulement peu confortable mais peut aussi ralentir le travail, sans compter que si elle est vraiment pleine, elle pourrait éclater pendant l’accouchement.

  • Essayez de lui rafraîchir le visage et le cou avec des compresses humides ou en vaporisant de l’eau. Même juste ça peut lui faire beaucoup de bien pendant qu’elle travaille.

  • Encouragez-la à boire et à manger, pour autant que le corps médical soit d’accord (c’est à dire que le travail ne soit pas encore très avancé), Manger et boire l’aidera à retrouver les forces dont elle aura besoin pour arriver au bout de l’accouchement dans les meilleures conditions.

  • Si elle ne peut plus boire, faites-lui suçoter des glaçons.

  • Aidez-la à changer de position afin qu’elle trouve celle qui lui conviendra le mieux et dans laquelle elle souffrira le moins.

  • Si elle a mal au dos, massez-la ou exercez une pression aussi forte qu’elle le souhaite à l’endroit qu’elle vous indiquera.

  • Soyez là pour elle. Même si elle ne veut pas que vous la touchiez, ou qu’elle vous envoie promener, ce n’est pas grave. Le simple fait d’être à ses côtés, de lui parler, de l’encourager, est très important pour elle, même si elle vous engueule et râle. Ca l’aide à se défouler.

  • Essayez la douche ou le bain. L’eau est un excellent moyen de soulager les douleurs pendant l’accouchement et elle est très apaisante, ce qui la relaxera.

  • Evitez les commentaires du genre « Moi j’ai pas trop mal » ou tout autre genre d’humour à moins de vouloir vraiment passer par la fenêtre.

  • Evitez aussi de lui dire qu’elle va encore souffrir longtemps ou qu’elle est encore dans la phase facile, ou de lui dire « T’as mal ? Mais t’as la péridurale ». Elle souffre, vraiment, et il faut lui dire qu’elle s’en sort bien et que c’est bientôt fini.

  • Enfin, le plus important, rappelez-lui pourquoi elle fait tout ça : le Bébé !

20.05.2008

Prise de poids pendant la grossesse expliquer au Papa... ;)

Elle avait une silhouette de rêve, maintenant il serait bon qu’elle ne grossisse pas de trop. Mais trop c’est combien ? Et ces kilos en plus, ils vont arriver où et quand ?

Grossesse et prise de poidsAu cours du premier trimestre, la prise de poids est faible, voire nulle, et passera inaperçue. Dans certains cas, la maman va même perdre un ou deux kilos, surtout si elle souffre beaucoup de nausées qui viendraient lui couper l’appétit. Elle mangera moins, son corps utilisera plus d’énergie, donc elle maigrira un peu.

C’est au début du deuxième trimestre que la prise de poids va véritablement s’amorcer, plus ou moins rapidement selon que la future maman ait perdu un peu de poids ou ait maintenu son poids. Les nausées disparaissent en principe, et elle retrouve l’appétit. En plus de cela elle aura ses envies, grignotera peut-être beaucoup pour éviter les coups de fringale, et sera peut-être convaincue qu’elle mange vraiment pour deux. Autant le dire tout de suite, elle n’a pas besoin de manger plus, mais de manger mieux. Elle doit veiller à ne pas se jeter sur tout ce qui est comestible, car elle risque de prendre vite beaucoup de poids, ce qui, outre le fait de ne pas être idéal (une prise de poids excessive est nuisible en cours de grossesse, pour la maman et le bébé), fera apparaître à coup sur des vergetures, là peau se retrouvant distendue trop rapidement. Suivre les conseils d’une nutritionniste ou d’une diététicienne peut s’avérer très utile en ce sens.

 Après 6 mois de grossesse, à la fin du deuxième trimestre, la future maman doit avoir pris à peu près 6 kilos. De ceux-ci, deux seront pour le fœtus, quatre pour la maman. Ces quatre kilos sont très importants, ils iront constituer les réserves dans laquelle elle ira puiser au moment de l’allaitement.

Au cours du troisième trimestre, la prise de poids est d’un kilo par mois.

Si on fait la somme des kilos de graisses qui serviront de réserves d’énergie pour fabriquer le lait, le poids du bébé et de ses enveloppes (5,8 kilos en moyenne), la rétention d’eau (2 litres), l’augmentation du volume sanguin (encore 1-1.5 l) et le gain de poids qui concerne la maman et qui n’ira pas constituer des réserves, on en arrive à une prise de poids finale comprise entre 9 et 13 kilos.

Mais il faut tenir compte de la taille et du poids initial de la femme. 10 kilos en plus n’auront pas le même effet sur une femme d’1m50 ou d’1m75. Même chose pour ce qui est du poids initial.

Certaines femmes arrivent à maigrir avec une grossesse. Cela veut dire qu’elle n’ont pas pris suffisamment de poids et qu’elles ont du puiser dans leur réserves.

Le tableau donne une indication de la répartition du gain de poids au cours de la grossesse. Encore une fois, ces chiffres ne sont donnés qu’à titre d’information

  • Bébé : 3.4 kg

  • Réserves graisseuses : 2 à 3 kg

  • Utérus : 900 gr

  • Placenta : 400 – 500 gr

  • Seins : 400 – 500 gr

  • Liquide amniotique : 900 gr

  • Volume sanguin : 1 à 1,5 kg

  • Rétention d’eau : 2 kg
Il est important que la prise de poids soit régulière. De toute façon, le médecin la surveillera de près. Une chute ou une prise de poids soudaine n’est pas normale. Il faudra voir ce qu’il en est. Mais en aucun cas la maman ne doit prendre d’elle-même la décision de suivre un régime. Seul son médecin peut le faire et lui dira lequel suivre. Autrement elle risque d’avoir une alimentation déséquilibrée.