20.04.2009
Les poux
Ces petites bêtes m'ont poursuivis toute ma scolarité !
J'ai une tête à poux... je me souviens encore des rinçage au vinaigre, des poudres en tout genre...du shampoing qui vous piquent les yeux...des séances de grattage à vous en griffer....des foulards sur la tête avec de la super poudre ...
Et le pire traitement d'entre tous pour une petite fille: se faire coupé les cheveux que l'on avait long :'(
Article provenant du site:
http://www.mamanmagazine.com/article_164_286,attention-le...
| Attention les poux débarquent ! | ||
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29.12.2008
Mampi (histoire pour les enfants qui ne veulent pas quitter leur tétine)
Mampi, une histoire de sucette de Marina Priglinger
Je m'appelle Mampi.
Je suis une sucette.
Je suis ta sucette et je suis heureux d'être avec toi.
Tu as une maman.
J'ai aussi une maman.
Ma maman est la fée des sucettes,
et je l'aime très fort.
J'ai également beaucoup de frères et soeurs.
Nous vivons la plupart du temps au pays des sucettes. C'est un endroit merveilleux.
Mais lorsqu'un bébé vient au monde, nous pouvons descendre sur terre. Lorsque cet enfant atteint l'âge de trois ans, nous pouvons le quitter et retourner auprès de notre maman et de nos frères et soeurs.
Pour que nous n'oublions pas de retourner auprès d'elle, notre maman nous appelle par un soir de pleine lune. Si on ne répond pas à son appel, elle devient tellement triste qu'elle n'arrête plus de pleurer.
Le jour où ma maman m'appelera, il faudra que tu m'aides. Ce soir-là, il faudra que tu me places sur le rebord de ta fenêtre avant que la pleine lune ne monte tout en haut dans le ciel. Je suis bien trop petite pour grimper toute seule sur le rebord de ta fenêtre. Lorsque tu dormiras, la lune viendra me prendre dans ses bras argentés et me ramènera au pays des sucettes.
Alors, tu voudras bien m'aider ? S'il te plaît.
Ne fais pas comme la petite Sara.
Elle ne voulait plus rendre sa sucette alors qu'elle en avait fait la promesse. Elle ne l'a pas placée sur le rebord de sa fenêtre. Tu te rends compte ?
La sucette de Sara était mon petit frère. Il s'appelait Mampi, comme moi. Nous nous appellons tous Mampi. Au début tout se passait bien. Mampi et Sara s'entendaient bien et s'aimaient bien comme nous deux. Quand Sara était fatiguée, elle prenait Mampi dans sa bouche et le gardait ainsi jusqu'à ce qu'elle s'endorme, heureuse. Tout comme toi. Mais une nuit, une nuit de pleine lune, ils se réveillèrent tous les deux. Une voix les avait réveillés, une voix toute douce qui disait : "Mampi, Mampi, mon petit m'entends-tu ? Rentres à la maison, ton temps sur terre touche à sa fin. Nous t'attendons !"
"C'est ma maman !" s'écria Mampi et il sauta hors du lit, les yeux brillants de joie. "Maman, maman, j'arrive" cria-t-il. Mais Sara l'attrapa et le serra fort dans sa main. "Non, Mampi est à moi, je ne le rendrai pas", dit-elle.
Mampi pris peur. Ce n'était pas ce qui était prévu.
"Sara tu m'as promis de me déposer sur le rebord de ta fenêtre quand ma maman m'appelerait. Je l‘aime si fort, je veux retourner auprès d'elle".
"Non" avait retorqué Sara en le pressant encore plus fort dans sa main, puis elle se rendormit.
"Maman, oh maman" gémit Mampi. Il se mit à pleurer amèrement.
Quelques heures plus tard, Mampi eu une idée. Il sécha ses larmes et décida de grimper seul sur le rebord de la fenêtre. Tout doucement, il sortit du lit et se rapprocha de la fenêtre. Mais qu'est-ce-qu'elle était haute cette fenêtre, bien trop haute pour une si petite sucette!
C'est alors qu'il vit le rideau. Peut-être qu'il arriverait à grimper le long du rideau. Mampi rassembla tout son courage et s'agrippa au tissu. Un, deux et hop, il se mit à grimper le long des plis du rideau comme un petit singe ; il réussit à monter de plus en plus haut.
Mais le rideau était long et Mampi se fatiguait vite. "Encore un petit effort" lui souffla le rideau "et tu atteinds le rebord de la fenêtre".
"Je n'en peux plus" dit Mampi, "je n'en peux vraiment plus". Et dans son désespoir, il se remit à pleurer. Il sanglota si fort qu'il finit par réveiller Sara. Elle se frotta les yeux et s'effraya lorsqu'elle vit Mampi accroché au rideau.
"Tiens-toi bien" lui dit-elle "je viens te chercher". Elle sauta du lit. Mais Mampi était trop haut sur le rideau et Sara était trop petite. Elle tira une chaise. En un rien de temps, elle se retrouva debout sur la chaise.
"Tiens bon", lui dit-elle, "dans un instant je serai auprès de toi". Elle réussit à prendre Mampi dans sa main. Au même instant, la chaise bascula et ils tombèrent tous les deux par terre dans un grand fracas.
"Maman, maman" cria Sara.
"Maman, maman" cria Mampi.
La maman de Sara arriva à toute vitesse dans la chambre.
"Ma chérie, ma chérie, que s'est-il passé ?" demanda-t-elle effrayée. Sara lui raconta l'histoire de Mampi. Elle lui parla du pays des sucettes, de la fée des sucettes, la maman de Mampi, qui était venue le chercher et de Mampi qui voulait retourner auprès d'elle. "Il faut tenir ses promesses", dit la maman de Sara. Et elle prit Mampi dans sa main chaude.
"Moi aussi je veux ma maman", sanglota Mampi.
"Mais bien sûr petit Mampi" promit la maman. Elle se tourna vers Sara et lui demanda : "Sara, que devons-nous faire ? Regarde, tu t'es réjouie que je sois venue dès que tu m'as appelée. Je crois que Mampi a également besoin de sa maman."
Sara ne répondit rien. Elle observa son ami qui se trouvait toujours dans la main de sa maman. Il avait mis son visage dans ses petites mains et pleurait encore plus amèrement. Soudain, elle imagina que sa maman était très loin d'ici, si loin qu'elle ne pouvait ni la voir ni l'entendre. Cette pensée lui parut horrible. Elle avait enfin compris.
"Je crois aussi que Mampi a besoin de sa maman" répondit-elle finalement. Précautionneusement, elle prit Mampi de la main de sa maman et le posa sur le rebord de la fenêtre puis le caressa une dernière fois.
"Porte-toi bien, Mampi... tu vas me manquer. Mais je te comprends : le plus bel endroit au monde, c'est à côté de maman. Peut-être pourras-tu venir me rendre visite de temps en temps ? Cela me ferait très plaisir."
"Oui, bien sûr je reviendrai – dans tes rêves", lui promit la petite sucette.
Sara se remit au lit. "Je t'aime maman", murmura-t-elle en lui enlaçant le cou.
"Mampi aussi aime sa maman très fort", dit celle-ci.
"Je sais", murmura Sara avant de s'endormir.
Le lendemain matin le rebord de la fenêtre était vide. La pleine lune avait ramené Mampi à sa maman.
Mampi tint sa promesse. Il vint très souvent rendre visite à Sara dans ses rêves. Et là, ils s'amusaient et se souvenaient du bon temps où il était encore sur terre.
À la fin d'un de ses rêves, la maman de Mampi apparut à Sara. Elle la vit prendre Mampi tendrement dans ses bras. Lorsqu'elle vit Mampi sourire de bonheur, Sara aussi fut heureuse parce qu'elle savait qu'une maman est ce que l'on a de plus précieux au monde - même pour une petite sucette comme Mampi.

19:24 Publié dans Enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.11.2008
Entre frères et soeurs...
La rivalité entre frères et soeurs
Ne vous inquiétez pas si votre aîné veut jeter son petit frère à la poubelle ! Rien de plus normal !
La jalousie entre frères et soeurs serait même nécessaire au développement de vos adorables bambins...
Acceptez les rivalités !
Les relations entre frères et soeurs démarrent le plus souvent sous de mauvais auspices : même si l'aîné vous a ardemment demandé une petite soeur, ne vous inquiétez donc pas s'il propose de la rendre au magasin ou de l'échanger contre des bonbons ! Il est inconcevable pour votre bout'chou de devoir partager l'amour parental.
Les conflits, chamailleries et jalousies sont monnaie courante dans toutes les familles... L'image des frères et soeurs qui s'adorent est plutôt une image d'Epinal !
Le plus dur pour les parents qui veulent avoir la palme de la maman et du papa parfaits est de l'accepter et de ne pas s'en culpabiliser...
| L'arrivée d'un nouveau-né, un moment difficile pour votre bout'chou... Que faire pour qu'il ne se sente pas délaissé ? Comment réagir à la fameuse phase de la régression ? Un dossier pour faire le tour de la question. |
Et si la jalousie devenait maladive...
La jalousie ne doit pas devenir un mode de fonctionnement permanent. Pour un enfant, un sentiment de haine ne dure que quelques instants. Ne vous étonnez pas si vous les voyez passer d'une bagarre avec tir nourri de jouets à des embrassades fraternelles au fond d'une cabane de coussins et de peluches !
Passés les débuts difficiles de l'arrivée d'un petit nouveau dans la famille, la jalousie doit évoluer vers une émulation loyale entre petits et grands. A condition que les parents n'y mettent pas du leur en favorisant de façon éhontée un des enfants.

Quand la jalousie, entre frère et soeur, a du bon
La jalousie entre frères et soeurs n'a pas que des aspects négatifs, bien au contraire !
La jalousie fait progresser !
La jalousie permet de se surpasser ! Elle crée une émulation chez les petits comme chez les plus grands : craignant de se faire rattraper par les cadets, les aînés essayent de développer un maximum de talents tandis que les plus petits mettent les bouchées doubles pour égaler les grands ! Un véritable moteur de progrès...
Elle permet de s'individualiser et de se construire
D'après nombre de pédopsychiatres, chaque enfant s'autonomise grâce à la jalousie. Issu du même ventre, le frère apparaît à la fois comme un double et comme un être très différent. Il représente pour bébé ce qui est étranger, c'est pourquoi il commence par en être jaloux pour finir par l'aimer.
Grâce à ces sentiments, vos bout'choux se découvrent entre-eux et se découvrent eux-mêmes ! Une analyse certes très pertinente mais qui ne permet guère de résoudre les rivalités quotidiennes...
Des règles de vie grâce aux rivalités !
La confrontation quotidienne avec des frères et soeurs permet à bébé d'apprendre nombre de règles qui lui seront bien utiles plus tard : c'est l'apprentissage de la vie en société !
Paradoxalement, la jalousie apprend vite aux enfants à cerner les notions de justice et d'équité.
Les rivalités entre frères et soeurs permettent ensuite d'avoir des contacts plus faciles avec les copains à l'école et de mieux accepter leurs différences.

Surveiller les rivalités sans s'imiscer
Le secret pour atténuer les rivalités dans votre petite tribu ? Faites leur sentir qu'ils sont des êtres uniques !
Veillez à ne pas attiser les rivalités
Les rivalités naturelles sont souvent attisées par les parents sans même qu'ils ne s'en rendent compte ! Des petits riens suffisent parfois pour renforcer les jalousies entre vos bout'choux.
Evitez les comparaisons, qui stimulent généralement les conflits. Bannissez les remarques telles que "Ton frère ne nous a jamais posé de problèmes, je ne comprends pas pourquoi tu es aussi insupportable !".
Attention aux parrallélismes avec votre enfance ! Sous le couvert de réparer ou reproduire leur propre histoire, les parents peuvent inconsciemment réactiver les rivalités et les oppositions entre leurs bambins. Ce n'est pas parce que vous avez été morte de jalousie de votre frère pendant toute votre enfance qu'il faut considérer cet état comme souhaitable ou normal entre des enfants !
Veillez à ne pas favoriser un enfant en fonction de vos connivences. Le caractère de l'enfant compte énormémént mais attention à ne pas vous faire envoûter parce qu'un de vos bambins a le sourire ravageur de son papa ou la sensibilité de sa maman...
Ne vous mêlez pas de leurs affaires !
Restez en dehors des disputes ! Contentez-vous seulement de mettre fin aux bagarres.
Aussi longtemps que vous vous immiscez dans leurs affaires, il s'instaure une relation triangulaire qui permet à chacun de vous prendre à parti.
Laissez donc vos bout'choux régler leurs disputes entre eux eux, ils sont tout à fait capables de le faire !
Rassurez-vous pour les petits derniers, ils ont bien plus de ressources que vous ne pourriez le penser !
Encouragez-les à avoir leurs petits secrets en commun. Il est important qu'ils puissent avoir leurs moments bien à eux et partager leurs secrets. Les parents ne seront plus responsables de leur entente, ce qui vous évitera de devoir vous méler éternellement de leurs petites affaires!
Les enfants de famille nombreuse, ou élevés avec d'autres enfants, apprennent très vite les notions de justice et d'équité et semblent être plus tard bien plus aptes à respecter les différences de chacun. Leurs disputes auraient donc du bon !

Chaque enfant est un être à part
Les conseils de pros pour atténuer les jalousies entre frère et soeur...
| A savoir C'est grâce à ces instants privilégiés en compagnie de leurs parents que vos bout'choux ont l'impression d'être aimés pour eux-mêmes. Ils pourraient presque en profiter pour s'aimer paisiblement...Vous gagnez sur tous les plans car c'est aussi l'occasion idéale de vous rapprocher de chacun d'entre eux. |
Valorisez leur individualité
Vous vous demandez comment les traiter équitablement ? C'est impossible ! Chaque enfant a une personnalité différente. Ne leur faites pas toujours tout partager, même si ce système vous simplifie la vie ! La jalousie devient alors le seul moyen d'affirmer sa personnalité.
De même, inscrivez-les à des activités différentes : l'aîné au judo, le cadet au foot !
Il n'est pas non plus utile d'offrir un cadeau à celui dont ce n'est pas l'anniversaire, sous prétexte de justice !
Expliquez-leur simplement qu'ils n'ont pas besoin des mêmes choses en même temps. A chacun son tour !
Confiez des responsabilités à chacun
Chacun doit avoir des responsabilités dans la famille. Le meilleur moyen de les initier à la vie en société !

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26.06.2008
Le bonheur d’avoir un petit garçon
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08:00 Publié dans Enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.05.2008
A chacun son goûter
Un minirepas indispensable
Le goûter, vous le savez sûrement, est indispensable au bon équilibre nutritionnel de votre tout-petit. Ce minirepas pris au milieu de la journée lui redonne de l'énergie, compense les manques éventuels du déjeuner à la cantine et l'empêche ainsi d'arriver affamé au dîner. Mais attention, il ne s'agit pas d'en faire un quatrième vrai repas. L'idéal ? Associer, comme pour le petit déjeuner, trois types d'aliments essentiels : un produit céréalier (pain, biscottes, brioche, biscuits…), un produit laitier (yaourt, lait, fromage…) et enfin un fruit (entier, en compote ou en jus). famili vous propose des goûters types selon son âge et ses envies. Mais rien ne vous empêche bien sûr de varier les plaisirs, sans oublier que la pause goûter, c'est mieux trois heures avant de dîner.
A 1 an
S'il ne marche pas encore :
- Un biberon de lait de croissance (240 à 270 g)
- 3 à 4 cuillerées de compote
A lui seul, le lait de croissance répond parfaitement aux besoins de votre tout-petit. En lui donnant, en plus, un peu de fruit, vous l'habituez à toujours avoir une alimentation variée.
A 2 ans
S'il n'aime pas les morceaux :
- 2 petits-suisses croissance
- Un jus de fruit adapté à son âge
- Une biscotte
Ces produits laitiers apportent acides gras essentiels, calcium et fer ; le jus de fruit les vitamines. Une biscotte ou un peu de pain pour l'apport céréalier suffit. Les biscuits peuvent bien attendre.
A 3 ans
S'il est très actif :
- Un yaourt à boire aux fruits
- Une boisson
- 2 biscuits
Votre enfant se dépense beaucoup et éprouve une vraie fringale à 16 heures. Ne doublez pas les doses pour autant, mais ajoutez une banane ou n'importe quel autre fruit s'il a encore faim.
A 4 ans
S'il préfère le salé :
- Du fromage à tartiner sur une biscotte ou une tranche de pain
- Un berlingot de compote
- Un verre d'eau minérale
Son goût pour le salé ne pose aucun problème. Même si le sucre est un vecteur d'énergie, il y a d'autres moyens de lui en faire consommer : avec les fruits ou les compotes par exemple.
A 5 ans
S'il est un peu rond :
- Une barre de chocolat avec un petit pain ou de la baguette
- Un verre de lait demi-écrémé ou d'eau
- Un fruit
Vous pouvez remplacer le pain et le chocolat par ses gâteaux préférés (3 biscuits, pas plus). L'important, c'est que son goûter soit un moment de plaisir.
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08.05.2008
Un "lit de grand" épatant !

Un "lit de grand" épatant !
Bébé a 18 mois... C'est le moment de changer de lit. Mais comment choisir son "lit de grand" ?
Le lit évolutif
Très astucieux, ce lit grandit en même temps que l'enfant (deux dimensions de couchage : 90x140 cm et 90x190 cm). Même le matelas est évolutif (sinon il faut prévoir un matelas adapté à chaque taille de lit).
Les barrières intégrées, et amovibles, lui permettent de se sentir en sécurité dans un lit à sa taille. Plus besoin d'en changer ni d'habituer périodiquement à son lit !
Le lit basique (90x190)
Si vous optez pour cette solution, il vous faudra investir dans une barrière de sécurité (en magasin spécialisé) et le placer contre un mur pour éviter tout risque de chute.
Le lit "de récup"
Attention, si vous craquez sur un lit d'occasion déniché en brocante : il aura forcément déjà servi... et ne sera sans doute pas aux normes ! Grande prudence donc, le lit détenant le triste record de premier responsable d'accidents parmi les équipements de puériculture...
| Astuce Mieux vaut prévenir que guérir : dans tous les cas optez pour un matelas traité anti-acarien et anti-bactérien |
Quel que soit votre choix, ne réutilisez jamais un vieux matelas. Il est plus à la fois plus hygiénique et plus sûr d'en acheter un neuf.
12:01 Publié dans Enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





