20.04.2009

Les poux

Ces petites bêtes m'ont poursuivis toute ma scolarité !

J'ai une tête à poux... je me souviens encore des rinçage au vinaigre, des poudres en tout genre...du shampoing qui vous piquent les yeux...des séances de grattage à vous en griffer....des foulards sur la tête avec de la super poudre ...

Et le pire traitement d'entre tous pour une petite fille: se faire coupé les cheveux que l'on avait long :'(


Article provenant du site:

http://www.mamanmagazine.com/article_164_286,attention-le...

 

Attention les poux débarquent !
Qu’il soit à table, devant la télé ou en train de tirer son tracteur dans toute la maison, il a toujours la main dans les cheveux. On a beau lui dire d’arrêter, il ne peut pas s’en empêcher. « Ça gratte maman », répète-t-il sans arrêt. On décide donc de lui laver la tête encore une fois, mais ça continue. Finalement, on décide de jeter un coup d’œil. Et là, c’est l’horreur. Notre petit a des poux.

Chaque rentrée scolaire, chaque retour à la crèche, c’est la même histoire ! Les poux décident de s’installer dans les chevelures de nos têtes d’anges. Au secours, que faire ? Comment s’en débarrasser ? Personne n’en a à la maison et puis on lui lave bien les cheveux régulièrement. Alors comment a-t-il pu en avoir ? Pour les poux, rien de mieux que les lieux publics ou les collectivités pour passer d’une tête à une autre, d’un bonnet à une écharpe !

Les poux ne sautent pas…ce ne sont pas des puces.

Les poux glissent d’un cheveu à un autre, notamment si l’on se trouve à proximité d’un enfant qui en a. L’échange d’un objet, brosse à cheveux ou peigne, de vêtements ou d’oreiller peut occasionner la contamination. Si notre bambin a l’habitude d’échanger son oreiller au moment de la sieste, vaut mieux lui expliquer que ce n’est pas très hygiénique et qu’il risque de contracter des poux. Idem s’il s’amuse avec ses copains à échanger leur écharpe, bonnet ou manteau. Qu’on se rassure, la présence des poux n’a rien à voir avec l’hygiène. Certains enfants les attirent davantage que d’autres, sans doute une question d’odeur ou de type de cheveux.

La chasse aux poux.

S’en débarrasser demande de la patience et des outils adéquats. Commençons par humidifier ses cheveux et les démêler avec un peigne ordinaire. Si notre bambin se montre réticent, une petite explication sur les poux et les risques de surinfection s’impose. Notre petit amour est maintenant prêt pour la chasse aux poux.

Sous une bonne lumière, peut-être même avec une loupe et à l’aide d’un peigne à poux, l’opération peut débuter. L’inspection se fait mèche par mèche. Le but n’est pas uniquement d’éradiquer les poux mais également les lentes. Ce sont les œufs pondus par les femelles sous forme de pellicules blanches et ovales. Si nous oublions de les enlever, elles vont éclore au bout d’une dizaine de jours pour devenir à leur tour de vilains poux.

Les traitements médicaux font partie du plan de bataille. Crèmes, shampoings et lotions sont disponibles en pharmacie. Ils sont très efficaces et complètent l’inspection de la chevelure au peigne fin. N’oublions pas aussi le lavage régulier de ses vêtements, literie et oreiller.

Il n’y a pas de méthode de prévention pour ces parasites. Il nous faut juste être attentive aux signes d’une éventuelle invasion. Au cas où l’école signale leur invasion, une inspection régulière devrait nous aider à nous en débarrasser le plus tôt possible.

 

29.12.2008

Mampi (histoire pour les enfants qui ne veulent pas quitter leur tétine)

 

Mampi, une histoire de sucette de Marina Priglinger

Je m'appelle Mampi.
Je suis une sucette.
Je suis ta sucette et je suis heureux d'être avec toi.

Tu as une maman.
J'ai aussi une maman.
Ma maman est la fée des sucettes,
et je l'aime très fort.
J'ai également beaucoup de frères et soeurs.
Nous vivons la plupart du temps au pays des sucettes. C'est un endroit merveilleux.

Mais lorsqu'un bébé vient au monde, nous pouvons descendre sur terre. Lorsque cet enfant atteint l'âge de trois ans, nous pouvons le quitter et retourner auprès de notre maman et de nos frères et soeurs.

Pour que nous n'oublions pas de retourner auprès d'elle, notre maman nous appelle par un soir de pleine lune. Si on ne répond pas à son appel, elle devient tellement triste qu'elle n'arrête plus de pleurer.

Le jour où ma maman m'appelera, il faudra que tu m'aides. Ce soir-là, il faudra que tu me places sur le rebord de ta fenêtre avant que la pleine lune ne monte tout en haut dans le ciel. Je suis bien trop petite pour grimper toute seule sur le rebord de ta fenêtre. Lorsque tu dormiras, la lune viendra me prendre dans ses bras argentés et me ramènera au pays des sucettes.

Alors, tu voudras bien m'aider ? S'il te plaît.

Ne fais pas comme la petite Sara.

Elle ne voulait plus rendre sa sucette alors qu'elle en avait fait la promesse. Elle ne l'a pas placée sur le rebord de sa fenêtre. Tu te rends compte ?

La sucette de Sara était mon petit frère. Il s'appelait Mampi, comme moi. Nous nous appellons tous Mampi. Au début tout se passait bien. Mampi et Sara s'entendaient bien et s'aimaient bien comme nous deux. Quand Sara était fatiguée, elle prenait Mampi dans sa bouche et le gardait ainsi jusqu'à ce qu'elle s'endorme, heureuse. Tout comme toi. Mais une nuit, une nuit de pleine lune, ils se réveillèrent tous les deux. Une voix les avait réveillés, une voix toute douce qui disait : "Mampi, Mampi, mon petit m'entends-tu ? Rentres à la maison, ton temps sur terre touche à sa fin. Nous t'attendons !"

"C'est ma maman !" s'écria Mampi et il sauta hors du lit, les yeux brillants de joie. "Maman, maman, j'arrive" cria-t-il. Mais Sara l'attrapa et le serra fort dans sa main. "Non, Mampi est à moi, je ne le rendrai pas", dit-elle.


Mampi pris peur. Ce n'était pas ce qui était prévu.
"Sara tu m'as promis de me déposer sur le rebord de ta fenêtre quand ma maman m'appelerait. Je l‘aime si fort, je veux retourner auprès d'elle".
"Non" avait retorqué Sara en le pressant encore plus fort dans sa main, puis elle se rendormit.
"Maman, oh maman" gémit Mampi. Il se mit à pleurer amèrement.

Quelques heures plus tard, Mampi eu une idée. Il sécha ses larmes et décida de grimper seul sur le rebord de la fenêtre. Tout doucement, il sortit du lit et se rapprocha de la fenêtre. Mais qu'est-ce-qu'elle était haute cette fenêtre, bien trop haute pour une si petite sucette!



C'est alors qu'il vit le rideau. Peut-être qu'il arriverait à grimper le long du rideau. Mampi rassembla tout son courage et s'agrippa au tissu. Un, deux et hop, il se mit à grimper le long des plis du rideau comme un petit singe ; il réussit à monter de plus en plus haut.
Mais le rideau était long et Mampi se fatiguait vite. "Encore un petit effort" lui souffla le rideau "et tu atteinds le rebord de la fenêtre".

"Je n'en peux plus" dit Mampi, "je n'en peux vraiment plus". Et dans son désespoir, il se remit à pleurer. Il sanglota si fort qu'il finit par réveiller Sara. Elle se frotta les yeux et s'effraya lorsqu'elle vit Mampi accroché au rideau.

"Tiens-toi bien" lui dit-elle "je viens te chercher". Elle sauta du lit. Mais Mampi était trop haut sur le rideau et Sara était trop petite. Elle tira une chaise. En un rien de temps, elle se retrouva debout sur la chaise.

"Tiens bon", lui dit-elle, "dans un instant je serai auprès de toi". Elle réussit à prendre Mampi dans sa main. Au même instant, la chaise bascula et ils tombèrent tous les deux par terre dans un grand fracas.

"Maman, maman" cria Sara.
"Maman, maman" cria Mampi.

La maman de Sara arriva à toute vitesse dans la chambre.
"Ma chérie, ma chérie, que s'est-il passé ?" demanda-t-elle effrayée. Sara lui raconta l'histoire de Mampi. Elle lui parla du pays des sucettes, de la fée des sucettes, la maman de Mampi, qui était venue le chercher et de Mampi qui voulait retourner auprès d'elle. "Il faut tenir ses promesses", dit la maman de Sara. Et elle prit Mampi dans sa main chaude.

"Moi aussi je veux ma maman", sanglota Mampi.




"Mais bien sûr petit Mampi" promit la maman. Elle se tourna vers Sara et lui demanda : "Sara, que devons-nous faire ? Regarde, tu t'es réjouie que je sois venue dès que tu m'as appelée. Je crois que Mampi a également besoin de sa maman."


Sara ne répondit rien. Elle observa son ami qui se trouvait toujours dans la main de sa maman. Il avait mis son visage dans ses petites mains et pleurait encore plus amèrement. Soudain, elle imagina que sa maman était très loin d'ici, si loin qu'elle ne pouvait ni la voir ni l'entendre. Cette pensée lui parut horrible. Elle avait enfin compris.

"Je crois aussi que Mampi a besoin de sa maman" répondit-elle finalement. Précautionneusement, elle prit Mampi de la main de sa maman et le posa sur le rebord de la fenêtre puis le caressa une dernière fois.

"Porte-toi bien, Mampi... tu vas me manquer. Mais je te comprends : le plus bel endroit au monde, c'est à côté de maman. Peut-être pourras-tu venir me rendre visite de temps en temps ? Cela me ferait très plaisir."

"Oui, bien sûr je reviendrai – dans tes rêves", lui promit la petite sucette.
Sara se remit au lit. "Je t'aime maman", murmura-t-elle en lui enlaçant le cou.
"Mampi aussi aime sa maman très fort", dit celle-ci.
"Je sais", murmura Sara avant de s'endormir.

Le lendemain matin le rebord de la fenêtre était vide. La pleine lune avait ramené Mampi à sa maman.

Mampi tint sa promesse. Il vint très souvent rendre visite à Sara dans ses rêves. Et là, ils s'amusaient et se souvenaient du bon temps où il était encore sur terre.

À la fin d'un de ses rêves, la maman de Mampi apparut à Sara. Elle la vit prendre Mampi tendrement dans ses bras. Lorsqu'elle vit Mampi sourire de bonheur, Sara aussi fut heureuse parce qu'elle savait qu'une maman est ce que l'on a de plus précieux au monde - même pour une petite sucette comme Mampi.

 

13.11.2008

Entre frères et soeurs...

La rivalité entre frères et soeurs

Ne vous inquiétez pas si votre aîné veut jeter son petit frère à la poubelle ! Rien de plus normal !

La jalousie entre frères et soeurs serait même nécessaire au développement de vos adorables bambins...

Acceptez les rivalités !
Les relations entre frères et soeurs démarrent le plus souvent sous de mauvais auspices : même si l'aîné vous a ardemment demandé une petite soeur, ne vous inquiétez donc pas s'il propose de la rendre au magasin ou de l'échanger contre des bonbons ! Il est inconcevable pour votre bout'chou de devoir partager l'amour parental.

Les conflits, chamailleries et jalousies sont monnaie courante dans toutes les familles... L'image des frères et soeurs qui s'adorent est plutôt une image d'Epinal !

Le plus dur pour les parents qui veulent avoir la palme de la maman et du papa parfaits est de l'accepter et de ne pas s'en culpabiliser...

L'arrivée d'un nouveau-né,
un moment difficile pour votre bout'chou...

Que faire pour qu'il ne se sente pas délaissé ? Comment réagir à la fameuse phase de la régression ?
Un dossier pour faire le tour de la question.



Et si la jalousie devenait maladive...
La jalousie ne doit pas devenir un mode de fonctionnement permanent. Pour un enfant, un sentiment de haine ne dure que quelques instants. Ne vous étonnez pas si vous les voyez passer d'une bagarre avec tir nourri de jouets à des embrassades fraternelles au fond d'une cabane de coussins et de peluches !

Passés les débuts difficiles de l'arrivée d'un petit nouveau dans la famille, la jalousie doit évoluer vers une émulation loyale entre petits et grands. A condition que les parents n'y mettent pas du leur en favorisant de façon éhontée un des enfants.

Lapins Reproduction artistique par Makiko

Quand la jalousie, entre frère et soeur, a du bon

La jalousie entre frères et soeurs n'a pas que des aspects négatifs, bien au contraire !

Elle est même nécessaire à la progression et à l'évolution de vos bout'choux !

La jalousie fait progresser !
La jalousie permet de se surpasser ! Elle crée une émulation chez les petits comme chez les plus grands : craignant de se faire rattraper par les cadets, les aînés essayent de développer un maximum de talents tandis que les plus petits mettent les bouchées doubles pour égaler les grands ! Un véritable moteur de progrès...

Elle permet de s'individualiser et de se construire
D'après nombre de pédopsychiatres, chaque enfant s'autonomise grâce à la jalousie. Issu du même ventre, le frère apparaît à la fois comme un double et comme un être très différent. Il représente pour bébé ce qui est étranger, c'est pourquoi il commence par en être jaloux pour finir par l'aimer.

Grâce à ces sentiments, vos bout'choux se découvrent entre-eux et se découvrent eux-mêmes ! Une analyse certes très pertinente mais qui ne permet guère de résoudre les rivalités quotidiennes...

Des règles de vie grâce aux rivalités !
La confrontation quotidienne avec des frères et soeurs permet à bébé d'apprendre nombre de règles qui lui seront bien utiles plus tard : c'est l'apprentissage de la vie en société !

Paradoxalement, la jalousie apprend vite aux enfants à cerner les notions de justice et d'équité.

Les rivalités entre frères et soeurs permettent ensuite d'avoir des contacts plus faciles avec les copains à l'école et de mieux accepter leurs différences.

First Bite Reproduction artistique par Nelda Pieper

Surveiller les rivalités sans s'imiscer

Le secret pour atténuer les rivalités dans votre petite tribu ? Faites leur sentir qu'ils sont des êtres uniques !

Veillez à ne pas attiser les rivalités
Les rivalités naturelles sont souvent attisées par les parents sans même qu'ils ne s'en rendent compte ! Des petits riens suffisent parfois pour renforcer les jalousies entre vos bout'choux.

Evitez les comparaisons, qui stimulent généralement les conflits. Bannissez les remarques telles que "Ton frère ne nous a jamais posé de problèmes, je ne comprends pas pourquoi tu es aussi insupportable !".

Attention aux parrallélismes avec votre enfance ! Sous le couvert de réparer ou reproduire leur propre histoire, les parents peuvent inconsciemment réactiver les rivalités et les oppositions entre leurs bambins. Ce n'est pas parce que vous avez été morte de jalousie de votre frère pendant toute votre enfance qu'il faut considérer cet état comme souhaitable ou normal entre des enfants !

Veillez à ne pas favoriser un enfant en fonction de vos connivences. Le caractère de l'enfant compte énormémént mais attention à ne pas vous faire envoûter parce qu'un de vos bambins a le sourire ravageur de son papa ou la sensibilité de sa maman...

Ne vous mêlez pas de leurs affaires !
Restez en dehors des disputes ! Contentez-vous seulement de mettre fin aux bagarres.

Aussi longtemps que vous vous immiscez dans leurs affaires, il s'instaure une relation triangulaire qui permet à chacun de vous prendre à parti.

Laissez donc vos bout'choux régler leurs disputes entre eux eux, ils sont tout à fait capables de le faire !

Rassurez-vous pour les petits derniers, ils ont bien plus de ressources que vous ne pourriez le penser !

Encouragez-les à avoir leurs petits secrets en commun. Il est important qu'ils puissent avoir leurs moments bien à eux et partager leurs secrets. Les parents ne seront plus responsables de leur entente, ce qui vous évitera de devoir vous méler éternellement de leurs petites affaires!

Le saviez-vous ?


Les enfants de famille nombreuse, ou élevés avec d'autres enfants, apprennent très vite les notions de justice et d'équité et semblent être plus tard bien plus aptes à respecter les différences de chacun. Leurs disputes auraient donc du bon !

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Chaque enfant est un être à part

Les conseils de pros pour atténuer les jalousies entre frère et soeur...

Passez des moments privilégiés avec chacun !
Faites les profiter seuls de certains moments privilégiés .Vous organisez un goûter d'anniversaire pour l'un ? Envoyez l'autre avec papa voir un spectacle de marionnettes ! L'un aura vraiment été le roi de sa fête et l'autre aura passé un moment unique...

Vos bambins ont besoin de sentir qu'il sont uniques ! Organisez-vous pour qu'ils passent dans la semaine un moment seuls avec leur papa et leur maman. Veillez à tenir vos engagements et faîtes en sorte que ce soit un moment vraiment particulier !

Variez les activités en fonction de leurs différences ! Organisez, une semaine, une séance de cinéma avec l'aîné, plus calme et le week-end suivant, emmenez le cadet, plus sportif, faire une ballade en rollers !

Vous manquez de temps ? Rassurez-vous, il suffit souvent de bien peu de choses ! Le soir, instaurez un rituel où chacun raconte sa journée à tour de rôle ou emmenez-les faire les courses séparément.

A savoir
C'est grâce à ces instants privilégiés en compagnie de leurs parents que vos bout'choux ont l'impression d'être aimés pour eux-mêmes. Ils pourraient presque en profiter pour s'aimer paisiblement...

Vous gagnez sur tous les plans car c'est aussi l'occasion idéale de vous rapprocher de chacun d'entre eux.

Valorisez leur individualité
Vous vous demandez comment les traiter équitablement ? C'est impossible ! Chaque enfant a une personnalité différente. Ne leur faites pas toujours tout partager, même si ce système vous simplifie la vie ! La jalousie devient alors le seul moyen d'affirmer sa personnalité.

Encouragez leurs différences ! Par exemple, ne les habillez pas toujours de la même façon. Vous trouver cette salopette bien pratique et voudriez faire d'une pierre deux coups ? Achetez-la en rouge pour l'un et en bleu pour l'autre !
De même, inscrivez-les à des activités différentes : l'aîné au judo, le cadet au foot !

Arrêtez de vous sentir coupable d'injustice quand vous vous occupez de l'un et pas de l'autre ! Ne craignez pas d'affronter leurs reproches quand vous achetez un pantalon pour l'aîné et ne rapportez rien au petit dernier.
Il n'est pas non plus utile d'offrir un cadeau à celui dont ce n'est pas l'anniversaire, sous prétexte de justice !

Expliquez-leur simplement qu'ils n'ont pas besoin des mêmes choses en même temps. A chacun son tour !

Ils partagent la même chambre ? Réservez à chacun un coin bien à lui : posters, peluches, table et crayons...

Confiez des responsabilités à chacun
Des responsabilités, d'accord , mais pas de tâches insurmontables... Evitez de demander à l'aîné d'être un modèle pour son petit frère. Le cadet pense alors avoir une place moins importante et se sent dévalorisé, tandis que les épaules de l'aîné ne peuvent supporter un tel fardeau. Les jalousies n'en seront qu'aggravées et les conflits attisés...

Apprenez-leur à se sentir responsables de leurs frères et soeurs et du bien-être de la famille. Confiez à l'aîné le soin d'accomplir certaines tâches : choisir les vêtements du nouveau-né, lui donner à manger ou le calmer quand il pleure...
Chacun doit avoir des responsabilités dans la famille. Le meilleur moyen de les initier à la vie en société !
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26.06.2008

Le bonheur d’avoir un petit garçon

Decalloter, un mot qui revient constamment lorsqu’on a un petit prince. Pour nous les mamans, voilà quelque chose qu’on ne maîtrise pas trop… Comment savoir si on ne fait pas plus de mal que de bien ? Quelques conseils et on saura tout sur le zizi…

Le prépuce

Cette peau qui recouvre l’extrémité de la verge est collée au gland à la naissance. Autrement dit, il emprisonne le gland de notre petit garçon. Dans 98 % des cas, il se détachera au fur et à mesure que grandit notre enfant grâce au smegma, cette petite sécrétion blanchâtre que l’on voit régulièrement dans ses couches. Car le développement d’un zizi est loin d’être rapide, elle débute avant la naissance de bébé en même temps que les autres organes pour se terminer à l’adolescence.

Pourquoi decalloter ?

Par crainte que le gland n’arrive pas à se libérer, il a longtemps été conseillé aux mamans d’y apporter leur petit coup de main. Pour certains pédiatres, cela doit se faire pendant le bain, le prépuce est plus détendu pour que l’on puisse tirer dessus. On tire le prépuce vers l’arrière s’il n y a pas de résistance et on libère un peu plus le gland en répétant ce geste quotidiennement. Cela permet de garder une zigounette propre et en plus, et on évite les infections. Pas de panique, le pédiatre le fera lui-même pour la première fois, histoire de nous montrer comment s’y prendre, mais aussi pour voir s’il y a malformation ou un phimosis.

Pourquoi ne pas decalloter ?

Beaucoup de pédiatres se prononcent aujourd’hui contre le decalottage de bébé. En effet, ce geste peut faire beaucoup de mal si on tire trop sur la peau pour ‘nettoyer’ le pénis de bébé. Selon certains pédiatres, on peut provoquer un phimosis en décalottant un bébé. Les minicicatrices provoquées par les étirements répétés rendent le prépuce moins élastique et empêche le gland de sortir. D’autres affirment qu’en tirant sur le prépuce, on expose le sexe de bébé aux microbes des selles. Bonjour les inflammations et les zizis rouges !
Quant à l’amas jaunâtre qui s’accumule sur le zizi de bébé, juste en dessous du prépuce, ce n’est pas la peine d’essayer de le retirer car il fondra au fur et à mesure que le prépuce se détache et qu’il ne fait aucun mal à bébé.

Le phimosis

C’est une malformation qui rend le prépuce trop étroit au point qu’il empêche le gland de sortir. Cette malformation, qui touche presque 2 % des petits garçons, nécessite une intervention chirurgicale.

À retenir

Décalotter à la main en douceur au cours d’une visite chez le pédiatre est sans danger. Le decalottage ne se fait pas avant que bébé ait 4 mois.
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16.05.2008

A chacun son goûter

506373929.jpgUn minirepas indispensable

Le goûter, vous le savez sûrement, est indispensable au bon équilibre nutritionnel de votre tout-petit. Ce minirepas pris au milieu de la journée lui redonne de l'énergie, compense les manques éventuels du déjeuner à la cantine et l'empêche ainsi d'arriver affamé au dîner. Mais attention, il ne s'agit pas d'en faire un quatrième vrai repas. L'idéal ? Associer, comme pour le petit déjeuner, trois types d'aliments essentiels : un produit céréalier (pain, biscottes, brioche, biscuits…), un produit laitier (yaourt, lait, fromage…) et enfin un fruit (entier, en compote ou en jus). famili vous propose des goûters types selon son âge et ses envies. Mais rien ne vous empêche bien sûr de varier les plaisirs, sans oublier que la pause goûter, c'est mieux trois heures avant de dîner.

A 1 an

S'il ne marche pas encore :

- Un biberon de lait de croissance (240 à 270 g)
- 3 à 4 cuillerées de compote

A lui seul, le lait de croissance répond parfaitement aux besoins de votre tout-petit. En lui donnant, en plus, un peu de fruit, vous l'habituez à toujours avoir une alimentation variée.

 

A 2 ans

S'il n'aime pas les morceaux :

- 2 petits-suisses croissance
- Un jus de fruit adapté à son âge
- Une biscotte

Ces produits laitiers apportent acides gras essentiels, calcium et fer ; le jus de fruit les vitamines. Une biscotte ou un peu de pain pour l'apport céréalier suffit. Les biscuits peuvent bien attendre.

A 3 ans

S'il est très actif :
- Un yaourt à boire aux fruits
- Une boisson
- 2 biscuits
Votre enfant se dépense beaucoup et éprouve une vraie fringale à 16 heures. Ne doublez pas les doses pour autant, mais ajoutez une banane ou n'importe quel autre fruit s'il a encore faim.

A 4 ans

S'il préfère le salé :

- Du fromage à tartiner sur une biscotte ou une tranche de pain
- Un berlingot de compote
- Un verre d'eau minérale

Son goût pour le salé ne pose aucun problème. Même si le sucre est un vecteur d'énergie, il y a d'autres moyens de lui en faire consommer : avec les fruits ou les compotes par exemple.

A 5 ans

S'il est un peu rond :

- Une barre de chocolat avec un petit pain ou de la baguette
- Un verre de lait demi-écrémé ou d'eau
- Un fruit

Vous pouvez remplacer le pain et le chocolat par ses gâteaux préférés (3 biscuits, pas plus). L'important, c'est que son goûter soit un moment de plaisir.

 

08.05.2008

Un "lit de grand" épatant !

Un lit de grand

Un "lit de grand" épatant !

Bébé a 18 mois... C'est le moment de changer de lit. Mais comment choisir son "lit de grand" ?

Comme pour tous les articles destinés à votre enfant, son "lit de grand" doit comporter la mention "conformes aux exigences de sécurité en vigueur". Il est également préférable de choisir un sommier à lattes. Pour le reste, Bébé a maintenant 18 mois et peut (un peu) participer au choix ! Pour lui offrir un lit qui lui plaise, différents modèles sont à votre disposition sur le marché... avec des teintes de bois différentes et même parfois des tiroirs de rangement, bien pratiques pour ranger ses draps ou ses jouets !

Le lit évolutif
Très astucieux, ce lit grandit en même temps que l'enfant (deux dimensions de couchage : 90x140 cm et 90x190 cm). Même le matelas est évolutif (sinon il faut prévoir un matelas adapté à chaque taille de lit).

Les barrières intégrées, et amovibles, lui permettent de se sentir en sécurité dans un lit à sa taille. Plus besoin d'en changer ni d'habituer périodiquement à son lit !

Le lit basique (90x190)
Si vous optez pour cette solution, il vous faudra investir dans une barrière de sécurité (en magasin spécialisé) et le placer contre un mur pour éviter tout risque de chute.

Le lit "de récup"
Attention, si vous craquez sur un lit d'occasion déniché en brocante : il aura forcément déjà servi... et ne sera sans doute pas aux normes ! Grande prudence donc, le lit détenant le triste record de premier responsable d'accidents parmi les équipements de puériculture...

 

Astuce
Investissez tout de suite dans une couette de taille normale (90 x 190 cm) et coincez la sous le matelas. Vous n'aurez pas en racheter une quand vous changerez la dimension du lit !

Mieux vaut prévenir que guérir : dans tous les cas optez pour un matelas traité anti-acarien et anti-bactérien


Quel que soit votre choix, ne réutilisez jamais un vieux matelas. Il est plus à la fois plus hygiénique et plus sûr d'en acheter un neuf.