02.07.2008
Le baby blues des papas.
Et oui ! Tout comme les mamans, il arrive que certains papas expérimentent le baby blues. Qui a dit que devenir papa était simple ? Entre nouvelles responsabilités et perte de repères, Beaucoup de papas perdent confiance en eux.
Ils sont environ 4% à être touchés par le baby blus. Ils pensent alors être incapables d’élever leur enfant. Ils craignent devant cette nouvelle responsabilité !
Il faut savoir que l’homme ne vit pas l’arrivée de l’enfant de la même manière. Il n’a pas pu s’y préparer physiquement, à l’instar de la femme qui, elle, a porté le bébé pendant 9 mois. Ensuite, cette dernière n’est plus autant disponible et le bébé finit par être tenu comme responsable de l’éloignement de la jeune maman.
Il est important que l’homme puisse parler de cette situation. Il se rendra ainsi compte qu’il n’est pas seul. La maman, de son côté, doit essayer de consacrer un peu de temps à son homme, et tenter de l’investir dans son rôle de père. C’est comme cela que, petit à petit, les choses rentreront dans l’ordre.
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lévolution du bébé du 5ème au 6ème mois.

Du 5ème au 6ème mois
| LES DIFFERENTES POSTURES DE SON CORPS | La tête et le corps de votre enfant sont désormais très fermes. A plat ventre, votre bébé peut soulever sa tête et son corps en prenant appui sur ses coudes puis sur ses mains. Il commence à développer une grande activité musculaire ; tenu debout par les bras de ses parents, il sautille. A plat ventre, il fait l’avion, il roule du ventre sur le dos, il fait de grands mouvements de pédalage, et saisit ses pieds qu’il porte à sa bouche. |
| PREHENSION | La préhension volontaire apparaît mais elle reste imprécise. Votre bébé commence à saisir les objets entre la paume et les 3 derniers doigts. Il peut également saisir un objet de grande taille, et le porte à sa bouche. C’est la phase où votre enfant commence à associer la vue au toucher. |
| VISION
| Votre bébé voit parfaitement bien depuis le 4ème mois. Il peut pivoter sur lui-même pour suivre un objet ou quelqu’un. |
| AUDITION | Il se tourne vers la personne qui lui parle, il adore regarder les mouvements de bouche, et le son des voix humaines. Il devient très sensible aux intonations (reconnaît lorsque ses parents ne sont pas contents) et à la musique.
|
| LANGAGE | Votre bébé fait des roulades avec les syllabes. Il varie le volume de ses sons, et en contrôle la durée. Il adore s’écouter, et prend conscience des sons qu’il émet. C’est pour cette raison que ses exercices vocaux recommencent sans cesse. Monbebe conseille aux parents de ne pas interrompre leur bébé lorsqu’il fait ses exercices vocaux. Ce serait comme si vous coupiez la parole à un adulte. |
| DEVELOPPEMENT SOCIAL | Ce sont les mois où vous commencez à introduire de la viande et du poisson dans les repas de bébé. Ce changement peut n' être apprécié que très moyennement par lui. C’est la raison pour laquelle, il est essentiel que l’ambiance des repas soit toujours sereine et détendue. Il ne faut surtout pas oublier que les repas sont de très importants moments de socialisation. Votre enfant aura l’impression d’être un membre du groupe familial. Il commettra également de nombreuses maladresses involontaires comme le doigt dans la purée, ou la purée renversée. Ces maladresses sont dues à sa curiosité pour les objets qui l’entourent. 6 mois, c’est aussi l’âge de la percée des premières dents : votre enfant est souvent grognon, avec des petites poussées de fièvres, et l’apparition des premières maladies (otites, rhumes…). Il n’est pas surprenant de le voir mordiller avec intensité les objets. |
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.06.2008
Le bonheur d’avoir un petit garçon
![]()
| ||
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.06.2008
Calendrier vaccinal 2008
Le nouveau calendrier des vaccins 2008 vient de paraître. Il s’agit des dernières recommandations du Conseil supérieur d’hygiène publique de France.
Bébé a 1 mois
tuberculose (pour les enfants à risque, de milieux défavorisés, Ile-de-France et Guyane)
Bébé a 2 mois
diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, H.I.B. (pentavalent : première dose)
méningite à pneumocoque (première injection)
Bébé a 3 mois
diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, H.I.B. (deuxième dose)
méningite à pneumocoque (deuxième injection)
Bébé a 4 mois
diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, H.I.B. (troisième dose)
méningite à pneumocoque (troisième injection)
Bébé a 5 mois
hépatite B (première injection)
Bébé a 6 mois
hépatite B (deuxième injection)
Bébé a 12 mois
rappel méningite à pneumocoque
ROR : rougeole, oreillons et rubéole (première dose)
Bébé a 16 mois
diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, H.I.B. (premier rappel)
hépatite B (troisième injection)
Bébé a 2 ans
ROR (deuxième dose)
11:49 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.06.2008
Passer bébé d'un lit à l'autre

Passer d'un lit à l'autre
Changer de lit, c'est un événement important pour votre gros dormeur... Nos conseils pour que cette transition se fasse en douceur.
Lorsque le berceau (ou le couffin ou le landau) est devenu trop étroit, que bébé ne peut plus étendre bras et jambes et qu’il a du mal à gigoter à son aise (vers 3 mois environ), il est temps de changer de lit !
Comment ?
S’il dort dans votre chambre depuis le début, évitez de le changer de chambre en même temps que vous le changez de lit… Cela ferait beaucoup en une seule fois.
Essayez plutôt de le changer d’abord de chambre, en le laissant dans son berceau mais en ayant déjà installé non loin de lui son petit lit à barreaux. Une fois qu’il est habitué à son nouvel environnement, vous pourrez alors le coucher dans son petit lit.. Bien sûr, s’il a déjà un doudou, celui-ci le suivra du berceau au lit.
Du petit lit au "lit de grand"
Adopter "un lit de grand", c'est un grand pas vers l'autonomie... La transition sera peut-être plus difficile qu'entre le berceau et le petit lit.
Une décision plus importante qu'il n'y paraît
Le lit de grand, celui dans lequel on entre et dont on sort tout seul, marque une étape dans la vie d'Enzo, un nouveau pas - décisif - sur le chemin de l'autonomie. Sur le plan physique certes, mais surtout psychologique. L'alpiniste, ont vous avez salué l'exploit avec un brin de fierté panaché de crainte, ne va plus se contenter de sa première ascension du lit-cage par la face Nord, il va désormais, de jour comme de nuit, devenir un personnage quasi-autonome dans l'univers familial !
C'est comme ça, et il va falloir "faire avec". Puisque votre bébé est devenu un petit garçon, n'hésitez pas. Passez avec lui un pacte, presque d'égal à égal : "OK pour un grand lit, mais plus question de continuer à appeler la nuit pour un oui ou pour un non (sauf en cas d'urgence ou problème grave). Un grand doit se conduire comme un grand !" Essayez ce discours. Et, même si le résultat est médiocre, persévérez. Cela fait partie de l'éducation, de la responsabilisation de votre bonhomme.
Tout en douceur...
Il est prêt oui, mais... pas question pour autant de passer au grand lit du jour au lendemain et sans explication ! Petite période de préparation et d'adaptation indispensable pour ne pas brûler les étapes...
Procédez par étapes!Evitez de coupler ce changement de literie avec un autre projet ambitieux (déménagement, naissance de la petite soeur, surtout si le lit dans lequel Enzo dormait jusqu'à cette nuit lui est destiné !). Changer de lit, c'est un événement en soi !
Ne croyez pas judicieux de le mettre devant le fait accompli en lui offrant son nouveau lit pour son anniversaire ou au retour de la halte-garderie : Enzo aurait l'impression qu'on lui a retiré en son absence une part de lui-même (malgré tout, il tenait beaucoup à l'univers intime de son petit lit !) et paniquerait devant la perte de ses repères. Où est passée cette odeur qu'il aimait tant ? Certainement pas dans ce "truc" tout neuf !
Sa chambre, c'est SON univers, alors laissez-le devenir l'assistant de Papa pour le montage et la redisposition de la pièce.
Montrez-lui votre fierté de le voir changer de lit, donc de grandir ! Félicitez-le sincèrement pour cette nouvelle étape franchie qui vient de le propulser dans l'univers des grands...
Enfin, puisque vous avez décidé de changer (en accord avec Bébé !), restez campée sur vos positions ! Pour que ça se passe au mieux, installez le nouveau lit et retirez l'ancien, sans jamais revenir en arrière. Passée une petite semaine, lorsqu'Enzo en aura fait son nid douillet, il sera fier de dormir dans un "vrai lit" !
Du confort en plus !
Il se lève maintenant tout seul : une petite veilleuse ou une lampe de poche qu'il peut allumer lui-même le rassurera ;
Oublié, la turbulette : Enzo est assez grand pour se dégager et sortir la tête de sa couette !
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.06.2008
Bébé: sa santé des 1ers jours au 3ème mois les examen et vaccins.
Ses premiers jours
Le voilà enfin ce bébé que vous attendiez depuis 9 mois ! Le temps du séjour à la maternité, vous allez vivre au rythme des premiers examens.
Si vous allaitez, il vaut mieux mettre bébé au sein dans les deux heures qui suivent la naissance. Cette tétée précoce facilite l'expulsion du placenta et stimule le colostrum (liquide orangé riche en anticorps qui précède le lait maternel).
Si vous n'allaitez pas, ne culpabilisez pas, les laits de substitution sont aussi performants que faciles à utiliser. Et papa pourra participer !
Examens : bébé est ausculté sous toutes les coutures. Le pédiatre le mesure, le pèse, évalue sa vitalité, c'est le score d'Apgar. Il procède également à la vérification des réflexes dits "archaïques" : le nouveau-né esquisse de vrais mouvements de marche, les mains accrochées à vos doigts, c'est le "grasping". Il s'y agrippe tellement fort qu'on peut le soulever sans le soutenir. Ce réflexe persistera jusqu'à 6 mois.
Deuxième jour
Vous ne l'avez sûrement pas remarqué mais son rythme cardiaque est deux fois plus rapide que le vôtre.
Ses selles sont verdâtres, épaisses et collantes, c'est le méconium. Elles deviendront progressivement normales en 2 à 3 jours.
Troisième jour
On procède en général au test de Guthrie dans les jours qui suivent la naissance. Il s'agit en fait d'analyser quelques gouttes de sang prélevées au talon de l'enfant. Cet examen permet de diagnostiquer une maladie héréditaire : la phénylcétonurie (un déficit sévère d'une enzyme fabriquée par le foie). Si vous le pouvez, restez avec votre bébé pendant l'examen, il se sentira rassuré en votre présence.
Quatrième jour
Si votre accouchement s'est bien passé, vous voici de retour à la maison avec votre bébé. Il dort en moyenne 16 à 20 heures par jour. Pour limiter les risques de mort subite de nourrisson, les médecins recommandent, sauf avis médical, de le coucher sur le dos sans drap ni couverture, mais dans une turbulette et de maintenir sa chambre à une température de 19°C.
Cinquième jour
N'attendez pas une urgence pour chercher un pédiatre proche de votre domicile. Faites marcher le bouche à oreilles, demandez à votre pharmacien s'il en connait un... Vous pouvez très bien choisir un généraliste s'il n'y a pas de pédiatre près de chez vous.
Sixième jour
Limitez les visites à la maison. Et si tante Lili débarque alors que bébé dort, ne le réveillez pas pour le lui montrer.
Son premier mois
Au fil des jours, Bébé prend du poids...
C'est avant le huitième jour que vous devez faire pratiquer le second examen médical obligatoire du nouveau-né. Il se fait souvent à la maternité avant votre sortie.
Deuxième semaine
Normalement, son cordon ombilical est tombé et le nombril ne suinte plus. Il y a quelques années on interdisait le bain aux bébés tant que le cordon n'était pas cicatrisé. Aujourd'hui, Bébé découvre les joies du bain quotidien dès la maternité. Conseil : donnez-lui avant ou après le repas, peu importe, le tout c'est qu'il n'ait pas faim, sinon il hurle et ne se détend pas.
Le colostrum s'est enrichi en matières grasses et en sucre, c'est devenu du "vrai" lait.
Troisième semaine
Bébé a pris environ 1 kilo depuis sa naissance et va grossir de 30 g par jour pendant ses trois premiers mois.
Il est rare qu'un nouveau-né soit malade car il bénéficie encore de vos anticorps.Toutefois, n'hésitez pas à consulter si bébé :
- vomit
- a de la fièvre au-dessus de 37,8°C
- est tout pâle
- a la diarrhée (donnez-lui à boire pour éviter qu'il se déshydrate)
- pleure sans arrêt avec un cri inhabituel
Quatrième semaine
Si l'allaitement devient contraignant pour vous ou si vous n'avez plus suffisamment de lait, n'hésitez pas à commencer le sevrage. Mieux vaut donner un biberon de bon coeur que le sein sans conviction.
Vaccin : le BCG contre la tuberculose n'est plus indispensablemais il est fortement recommandé, surtout pour l'entrée de bébé en collectivité (même chez une assistante maternelle).
Son deuxième mois
Petits tracas et transition en douceur...
Ses joues se sont peut-être couvertes de petits boutons rouges à point blanc : c'est l'acné du nourrisson que l'on attribue à l'effet des hormones maternelles dans son organisme. Bénin, il disparait tout seul en quelques semaines.
Sixième semaine
Un grand classique des troubles de l'enfant de moins de 3 mois, les coliques. Elles sont impressionnantes et douloureuses. Mais inutile de vous alarmer, elles ne durent pas. Quelle que soit la cause de ce trouble, il disparait comme par enchantement à la fin du troisième mois.
Septième semaine
En fin de journée, bébé pleure sans raison apparente. Selon les médecins : c'est une manière pour le tout-petit de décharger la tension accumulée le jour. Pour calmer cette petite angoisse, vous pouvez lui faire écouter des musiques douces ou lui donner son bain.
Vaccin : pensez à la 1ère injection contre la diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, méningite et hépatite B. Il peut y avoir des effets secondaires : petite réaction locale (boutons, rougeurs...) et /ou fièvre, mais le médecin pourra vous prescrire un médicament.
Huitième semaine
L'heure de la reprise du travail a presque sonné ou bien vous souhaitez arrêter l'allaitement ? Il est temps de sevrer votre tout-petit progressivement. N'attendez pas le dernier jour pour lui imposer le biberon. Par exemple pour une transition en douceur vous pouvez d'abord remplacer la dernière tétée, c'est la moins riche. Puis tous les 5 jours remplacer une tétée par un biberon. Lorsqu'il n'en restera plus qu'une, votre lait se tarira assez vite.
Son troisième mois
Vaccinations à jour, premières maladies et gros dodos !
Sa deuxième fontanelle située à l'arrière du sommet du crâne se ferme. Quant à la grande fontanelle, à l'avant du crâne, elle ne se fermera qu'entre 1 et 2 ans. Elle reste fragile, alors attention à sa tête.
Vaccins : vous pouvez effectuer la 2ème injection contre la diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, méningite et hépatite B.
Dixième semaine
Vous avez repris votre travail et Bébé vit en communauté à la crèche ou chez l'assistante maternelle. C'est souvent le début des rhinopharyngites et autres otites à répétition.
Symptômes : fièvre, à 38° C ou 38,5° C, toux et nez qui coule. S'il s'agit de votre premier bébé, vous allez foncer chez le pédiatre, pour le second, vous serez plus zen : un nettoyage du nez avec du sérum physiologique, un médicament antifièvre et un sirop fluidifiant suffiront pour enrayer l'infection.
A savoir : un écoulement nasal opaque et une toux grasse signalent généralement une complication.
Onzième semaine
Bébé dort 6 à 8 heures d'affilée la nuit. Le jour, entre ses siestes, il est capable de rester éveillé 1 heure voire 1h30,mais rarement plus !
Douzième semaine
Finies les coliques du nourrisson, si votre bébé était victime de ce mal douloureux, sachez qu'elles disparaissent comme par enchantement à 3 mois.
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.06.2008
Il dort dans votre chambre ?
Au début, pourquoi pas. Mais n'en prenez pas l'habitude !
Selon les situations, petit ou grand appartement, avec deux chambres, ou une seule, il sera plus ou moins facile d'installer bébé dans sa chambre.
Mais disons-le honnêtement, ce n'est pas la seule raison pour garder Bébé avec soi :au tout début, en rentrant de la maternité, difficile de coucher Bébé dans sa chambre, de refermer la porte, et chacun chez soi…
La réalité, c'est qu'à la maternité vous dormiez dans la même pièce et que tout le monde trouvait cela normal. Sous prétexte que vous êtes rentrés à la maison, il faut se séparer, mais pourquoi ?
Le doux bruit du sommeil...
Les premières nuits passées à dormir à côté de bébé vous en apprendront plus que tous les manuels de type " Mamans modèles, mode d'emploi ": un nourrisson remue dans son sommeil. Vous pouvez penser qu'il est réveillé et vous vous précipitez sur l'interrupteur, et non, fausse alerte ! Ou pire, il se réveille vraiment, pleure, et là, pour lui expliquer que vous avez fait une mauvaise manip', bon courage !
La maman est ainsi faite qu'elle ne dort plus que d'une oreille après la naissance de son petit et les nuits sont quand même faites pour récupérer…
Alors laissez Bébé dans sa chambre et éventuellement, si l'appartement est grand, sous la surveillance bienveillante d'un écoute-bébé : vous ne tressaillerez plus à chaque bruit de respiration. Découvrez l'avis de notre maman testeuse sur les écoute-bébé
Des parents... amoureux
Après une maternité qui, de l'avis général, n'a pas toujours été très épanouissante côté libido, il est aussi temps de retrouver deux ou trois moments d'intimité avec votre chéri.
Si vous êtes encore en congé post-maternité, que vous ayez pris un congé parental ou que vous travaillez à la maison, la journée est très rythmée par Bébé, et il est essentiel de se ménager des moments à deux.
Le côté " tout tourne autour de bébé et le papa termine régulièrement sa nuit sur le canapé" est la porte ouverte à deux, trois soucis, d'ordre psy.
Par Françoise Dolto, on sait que le triangle père-mère-enfant évite une relation trop fusionnelle (trop proche) maman/enfant. Il est donc important que chacun ait une place, papa et maman chez eux, bébé chez lui.
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.06.2008
Comment nettoyer ses doudous?

Trucs et astuces pour nettoyer les fidèles amis de votre tout-petit.
Vous vous dites que, décidément, il va falloir laver la peluche – doudou de votre bout’chou. Ses autres animaux à poils doux, alignés dans son petit lit à barreaux, vous regardent d’ailleurs aussi avec de tristes mines tout empoussiérées… Oui mais comment faire ?
Salutaires : les peluches lavables en machine
Si vous avez eu la bonne idée de lui acheter des peluches lavables en machine, la partie est presque gagnée.
Certes, vous ne pourrez pas les laver à des températures suffisamment chaudes pour détruire toutes les bactéries. Cependant, en rajoutant un désinfectant pour linge (qui se met généralement dans le compartiment de l’adoucissant), le lavage sera efficace, même à 30 ou 40 °C. Veillez à utiliser les désinfectants hypoallergéniques, adaptés à la peau sensible des bébés.
Facilitez-vous la vie ! Les tout-petits n’ont pas besoin de 36 000 peluches dans leur chambre, et encore moins dans leur lit. Hormis le doudou de votre bout-chou, vous pouvez ranger les autres dans un placard, dans un sac en plastique bien fermé, et ne les sortir que l’instant du jeu. Dans ces conditions, un lavage une fois tous les trois mois est suffisant.
Pour les peluches-doudous, qui suivent Bébé partout, c’est à vous de décider. Certains pédiatres sont contre un lavage trop fréquent, car les odeurs du doudou aident la construction affective de l’enfant. Mais vous ne pouvez pas non plus laisser l’enfant jouer avec un nid à bactéries…
| Récupérer sa peluche… Le problème pour laver Pinpin, c’est que souvent Bébé n’est pas d’accord. Il refuse de s’en séparer plus de 5 minutes. Si vous n’arrivez pas à le convaincre, vous pouvez essayer d’avoir son doudou en double. Ainsi, vous pouvez habilement substituer le propre au sale dès que nécessaire.Pour les plus grands, vous pouvez les faire participer au lavage… Ils seront certainement très contents de donner le bain à leur nounours préféré. |
En machine ou à la main ?
Il existe des solutions quel que soit le type de peluche...
Aucune méthode n’est entièrement satisfaisante d’un point de vue hygiénique. Il existe différents produits à vaporiser : anti-odeurs, désinfectants, etc. Vous pouvez ensuite passer l’aspirateur sur la peluche, avec la brosse pour tissu (à condition de mettre un sac neuf dans l’appareil).
Evitez le lavage à la main sans essorage. La peluche mettrait trop longtemps à sécher et risquerait de moisir de l’intérieur.
Par ailleurs, l’idée selon laquelle mettre la peluche au congélateur pendant plusieurs heures tue les bactéries est fausse. Cela tue seulement les acariens et ne suffit donc pas à nettoyer la peluche.
Prévoir…
D’une manière générale, et surtout pour les tout-petits, il est préférable de n’acheter que des peluches lavables en machine. Eviter également les nounours à poils longs… Ils offrent plus de surface à la poussière et sont plus difficiles à nettoyer.
Enfin, gardez toujours à l'esprit l'aspect pratique : un grand nounours peut être lavable en machine… Mais quel intérêt s’il ne rentre pas dans le tambour ?
|
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2008
L’évolution au fil des mois de votre bébé du 5 ème au 6 ème mois.

Du 5ème au 6ème mois
| LES DIFFERENTES POSTURES DE SON CORPS | La tête et le corps de votre enfant sont désormais très fermes. A plat ventre, votre bébé peut soulever sa tête et son corps en prenant appui sur ses coudes puis sur ses mains. Il commence à développer une grande activité musculaire ; tenu debout par les bras de ses parents, il sautille. A plat ventre, il fait l’avion, il roule du ventre sur le dos, il fait de grands mouvements de pédalage, et saisit ses pieds qu’il porte à sa bouche. |
| PREHENSION | La préhension volontaire apparaît mais elle reste imprécise. Votre bébé commence à saisir les objets entre la paume et les 3 derniers doigts. Il peut également saisir un objet de grande taille, et le porte à sa bouche. C’est la phase où votre enfant commence à associer la vue au toucher. |
| VISION
| Votre bébé voit parfaitement bien depuis le 4ème mois. Il peut pivoter sur lui-même pour suivre un objet ou quelqu’un. |
| AUDITION | Il se tourne vers la personne qui lui parle, il adore regarder les mouvements de bouche, et le son des voix humaines. Il devient très sensible aux intonations (reconnaît lorsque ses parents ne sont pas contents) et à la musique.
|
| LANGAGE | Votre bébé fait des roulades avec les syllabes. Il varie le volume de ses sons, et en contrôle la durée. Il adore s’écouter, et prend conscience des sons qu’il émet. C’est pour cette raison que ses exercices vocaux recommencent sans cesse. Monbebe conseille aux parents de ne pas interrompre leur bébé lorsqu’il fait ses exercices vocaux. Ce serait comme si vous coupiez la parole à un adulte. |
| DEVELOPPEMENT SOCIAL | Ce sont les mois où vous commencez à introduire de la viande et du poisson dans les repas de bébé. Ce changement peut n' être apprécié que très moyennement par lui. C’est la raison pour laquelle, il est essentiel que l’ambiance des repas soit toujours sereine et détendue. Il ne faut surtout pas oublier que les repas sont de très importants moments de socialisation. Votre enfant aura l’impression d’être un membre du groupe familial. Il commettra également de nombreuses maladresses involontaires comme le doigt dans la purée, ou la purée renversée. Ces maladresses sont dues à sa curiosité pour les objets qui l’entourent. 6 mois, c’est aussi l’âge de la percée des premières dents : votre enfant est souvent grognon, avec des petites poussées de fièvres, et l’apparition des premières maladies (otites, rhumes…). Il n’est pas surprenant de le voir mordiller avec intensité les objets. |
09:21 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.05.2008
Les grandes crises des tout-petits
L'âge du -non- (De 16-18 mois à 2 ans et demi)
Vous ne le reconnaissez plus
Cela commence de façon subtile : il détourne la tête lorsque vous avancez la cuillère pour signifier qu'il n'a pas envie de manger, ou fait semblant de ne pas voir que vous lui tendez son manteau. Et puis, le cri sort : « Non ! » Désormais, vous n'allez plus cesser de l'entendre. Il va s'opposer à tout ce que vous lui proposez. Sortir faire une promenade, aller prendre son bain, rendre visite à sa mamie. Même si c'est quelque chose qu'il aime, d'ailleurs !
Qu'est-ce qui se passe ?
Jusque-là, votre enfant ne faisait que ce que vous, ses parents, lui disiez de faire. Mais il commence à trouver qu'en retour vous lui témoignez bien de l'ingratitude: vous ne faites pas ce qu'il veut, lui ! Au contraire même, puisque vous vous évertuez à le contrarier. Il n'a pas le droit de toucher à ce joli vase en cristal si attirant, ne peut pas sortir seul dans le jardin, doit résister à son envie de vider les tiroirs... Entre 1 an et 18 mois, l'enfant découvre aussi le « non » dans votre bouche. Un petit mot magique puisqu'il l'arrête net. Le mot de la prise de pouvoir. Après tout, pourquoi ne pas s'en servir ? Il va donc l'utiliser à son tour pour manipuler les autres. Le « non » est une façon saine et vigoureuse d'affirmer : « C'est moi qui décide pour moi. » Souvent, il est en fait d'accord avec ce que vous proposez. Il dit « non » mais fait « oui ». mais ce « non » est là pour vous signifier que s'il accepte votre proposition, ce n'est pas parce qu'il y est contraint mais parce qu'il le veut bien.
Comment l'aider
- Ses premiers « non » peuvent encore être facilement détournés puisqu'ils n'ont pas forcément valeur de négation. Restez sur vos positions : j'entends bien que tu dis « non » mais on va faire quand même comme je l'entends. Il suffit généralement de distraire son attention pour l'amener là où vous voulez : « Si on va au square, on pourrait peut-être passer par les balançoires, qu'en dis-tu ? » Vous verrez alors votre petit récalcitrant enfiler son manteau, en oubliant qu'il avait décidé de ne pas mettre le nez dehors !
- Limitez les conflits aux choses vraiment importantes. Après tout, s'il a envie de mettre son pull bleu au lieu du gris, qu'est ce que ça change ? A chaque famille de déterminer ce sur quoi il n'y a pas à transiger (l'heure du coucher, le respect de l'autre, les bonnes habitudes alimentaires...) et le moment où votre enfant peut donner son avis, voire choisir.
- Mais si le sujet vous paraît capital, n'ayez pas peur de couper court à la discussion en disant : c'est comme ça, et pas autrement. Cela met un terme à la crise et, finalement, ça le soulage.
- Sachez que plus votre enfant va grandir, plus son « non » prendra vraiment valeur de négation et plus il poussera son refus jusqu'au conflit. « Qui décide de ce qui me concerne ? » semble-t-il dire. Il faut lui faire comprendre que ce n'est pas lui. Lâcher prise semble parfois plus facile que de se battre avec votre petit obstiné mais il a besoin que vous teniez bon et posiez clairement les limites.
Les grandes colères (18 mois à 4 ans)
Vous ne le reconnaissez plus
Il se met à faire des colères énormes pour des riens ! Un bonbon qu'on lui refuse, une promenade qu'on ne peut pas faire... la moindre contrariété déchaîne des cris d'une violence inouïe. Il peut entrer dans une rage folle simplement parce que vous lui demandez d'interrompre son jeu pour venir dîner. En outre, comme il est maintenant en âge de parler, il lance des mots qui font mal : « tu n'es pas gentil (le) » ou « Je ne t'aime plus ». Difficile à entendre pour des parents !
Qu'est-ce qui se passe ?
Votre enfant entre dans un nouveau stade, celui des rapports de force. Il pousse maintenant le « non » jusqu'à l'affrontement. Le plus souvent, ses colères sont liées à la frustration : vous l'empêchez de faire ce dont il a envie ou vous lui refusez l'objet qu'il veut. Lui qui ne connaissait que le principe de plaisir expérimente la frustration et, bien sûr, la supporte mal. Bien souvent, l'émotion le submerge et il pique une énorme colère. Ce comportement peut être lié à l'immaturité de la zone limbique du cerveau. Quand l'émotion parle, l'enfant de cet âge est incapable de gérer son comportement. Il est littéralement hors de lui.
Comment l'aider ?
- D'abord, restez serein. Les grandes colères sont un cap normal, il n'y a pas lieu de perdre confiance en vous ni de remettre en cause votre éducation.
- Rassurez-le plutôt que de le raisonner. Si vous criez, il sera encore plus affolé. Il se peut qu'il s'arrête net mais, dans le fond, il sera encore plus angoissé.
- Face à une colère qui monte, mieux vaut créer un temps de repos et tenter de faire diversion : « Viens, on va écouter de la musique. » Si cela n'est pas suffisant pour le calmer, arrangez-vous pour qu'il aille faire sa colère ailleurs. Dans sa chambre, par exemple. Au besoin, quittez vous-même la pièce. Lorsque vous constaterez que la calme est revenu, n'hésitez pas à aller vers lui : « Alors ça va mieux ? On peut aller au jardin, maintenant ? » ou tout simplement : « Est-ce que tu as envie de goûter ? »
- La colère se nourrit des spectateurs. Essayez de priver votre enfant de tout public lorsqu'il fait une crise. Il sent bien que le regard des autres le protège, qu'il vous met dans l'embarras et vous rend vulnérable. Et il en profite ! Il se met à crier en plein supermarché pour un jouet ou des chewing-gums ? Arrêtez là vos courses et ramenez-le à la maison. Et organisez-vous pour être seule la prochaine fois.
- Evitez les rapports de force. Chaque fois que c'est possible, donnez-lui le choix : « Tu aimes mieux qu'on rentre par le parc ou la grande avenue ? » Au moment d'aller au lit, prévenez-les : « Dans cinq minutes, il faudra arrêter ton jeu. Ca te laisse le temps de mettre des roues à cette petite voiture et de ranger ta boîte de Lego. Mais ensuite, il faudra y aller.
- Après une colère, sachez faire la paix. Pour un enfant, c'est un événement d'une grande violence, il hoquette encore plusieurs minutes après sa crise. En outre, il peut craindre d'avoir cassé quelque chose dans sa relation avec vous. Il faut donc le rassurer et mettre des mots sur ce qui vient de se passer : « Je comprends ta colère. Maintenant, c'est passé et on n'en parle plus. Tu es mon petit garçon et je t'aime. » Les colères cesseront puisqu'elles n'amènent pas l'enfant à obtenir de vous ce qu'il veut.
- En somme, dites « oui » à l'émotion (« Tu as le droit d'être en colère...) et « non » à la manipulation (... mais ça ne change pas la réalité »). La colère naît de la frustration, votre enfant n'y peut rien. De cette façon, il se sentira entendu dans son désir, même si celui-ci reste inassouvi.
La déclaration d'indépendance (De 2-3 ans à 4-5 ans)
Vous ne le reconnaissez plus
Un jour, il prétend tout faire tout seul : se laver, s'habiller... et même se rendre sans vous à l'école ! Le lendemain, il ne veut plus rien faire du tout. Même pas lacer ses chaussures. Pour un peu, il vous demanderait de lui faire manger ses céréales à la cuillère. Vous ne savez plus sur quel pied danser... Ni même comment vous le préférez. Car, bien souvent, ses désirs d'autonomie vous posent un problème : il refuse que vous l'aidiez à glisser son ticket de métro dans le portillon automatique alors qu'une foule grincheuse piétine déjà derrière lui. Il peut également surestimer ses capacités : par exemple, il décide de servir lui-même l'apéritif à vos invités ! Forcément, cela risque de mal se terminer.
Qu'est-ce qui se passe ?
Cette étape suit celle du « non ». C'est une étape d'affirmation plus que de refus : votre enfant revendique son indépendance. Ce désir de « faire seul » correspond à la découverte de son pouvoir sur les choses et à la recherche de ses limites : il a besoin de voir jusqu'où il peut agir sur son environnement. Il entreprend, expérimente. Ce sont de formidables occasions de progresser mais les adultes semblent ne pas s'en rendre compte et, bien souvent, viennent l'interrompre. Pas étonnant que l'enfant perçoive ses parents comme des « empêcheurs de réaliser ce qu'il a commencé » ! Pour lui aussi, il s'agit d'une période complexe, faite d'allers et retours. Un jour, il a une formidable envie d'aller de l'avant. Le lendemain, il éprouve le besoin de se reposer et semble régresser.
Comment l'aider ?
- Ne découragez pas ses tentatives d'autonomie. Il a besoin que vous le souteniez et le valorisiez. Il veut se chausser tout seul et enfile le pied gauche dans la chaussure droite ? Résistez à la tentation de vous en mêler et de reprendre la direction des opérations. Aidez-le plutôt en faisant sur ses chaussures une marque qui lui permettra de distinguer plus facilement la gauche de la droite. Et félicitez-le de ce nouveau progrès !
- Il va faire quelques dégâts. Ou vous retarder. Mais dites-vous que si, sur le moment, vous perdez un peu de temps à le laissez faire tout seul, bientôt vous en gagnerez beaucoup. Lorsqu'un enfant a envie d'apprendre, il progresse à grands pas. A l'inverse, si vous ne le laissez pas faire, il risque de perdre le goût d'essayer...et, à 4 ans, il tendra encore le bras pour que vous lui enfiliez son pull ! Si vous êtes vraiment pressée, participez à ses efforts ou terminez les choses à sa place. Mais accompagnez toujours son mouvement d'indépendance.
- Sachez accepter que tout ne soit pas fait parfaitement. C'est sûr, le manteau qu'il enfile seul risque d'être boutonné de travers et il n'est pas certain qu'il se lave jusque derrière les oreilles ! Mais pour lui, c'est la seule façon d'acquérir de nouveaux savoir-faire. En accomplissant ces petits gestes, même de travers, il fait de grands pas sur le chemin de l'indépendance.
- Bien sûr, il n'est pas question de tout le laisser faire seul. Notamment lorsque ses exploits mettent sa sécurité en péril ! Dans ce cas, expliquez-lui que même si vous lui faites confiance, il y a un âge pour chaque chose. Pour traverser la rue tout seul ou grimper sur cet immense toboggan à bosses, il est encore trop petit. Il va falloir qu'il attende un peu.
08:00 Publié dans Bébés et enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




