16.06.2009
Document pdf très utile nutrition
Voici le lien pour le site mangerbouger et vers le pdf ![]()
http://www.mangerbouger.fr/menu-secondaire/boite-a-outils...
vers le pdf:
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/688.pdf

09:34 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.05.2009
Dents ....
Extrait du site:
http://www.infobebes.com/bebe/sante/prevention/de-0-a-20-...
Le "mal aux dents"
C'est un sujet qui fait couler beaucoup d'encre et qui, selon les familles, est la cause de nombreuses "petites" maladies qui tracassent le bébé.
En revanche, une fois les dents percées, elles sont souvent les oubliées de l'hygiène quotidienne. Alors que de bonnes dents de lait préparent les dents définitives qui, comme chacun sait, doivent assurer leur mission pendant toute la vie. D'où l'importance de l'initier, dès le plus jeune âge, au brossage des dents.
Pas toujours une dent...
On pense parfois, lorsque bébé porte un peu trop souvent des objets à la bouche en salivant, qu'une dent arrive... pas toujours !
Les premiers mois, Clara découvre avec sa bouche, la forme, le goût, la consistance des objets qui l'entourent : c'est le "stade oral", riche d'expériences pour bébé.
Vous pouvez aussi être certains de "voir" une dent vers deux ou trois mois, le pédiatre vous expliquera en souriant qu'il s'agit simplement d'une petite excroissance de la gencive (perle épithéliale), qui disparaîtra d'elle-même.
Les dents précoces restent rares et ne prédisposent pas bébé à un destin exceptionnel. Il arrive même que certain naisse avec une dent, elle sera souvent mal implantée et extraite sous les conseils de votre pédiatre, pouvant être génante.
Disons qu'en moyenne la première dent apparaît vers six mois, mais à huit mois ou dix mois, cela ne doit pas soulever d'inquiétude.

15:59 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Etapes du language chez bébé
Extrait du site:
http://www.123boutchou.com/acquisition_langage.html
| A la naissance, les bébés ont des dispositions pour parler toutes les langues sans exception; puis, peu à peu, il se "spécialise" pour parler la ou les langues qu'il entend. Le développement du langage est caractérisé par des étapes qui vont du babillage et la constitution d'un premier répertoire de mots puis de phrases. |
Les étapes de l'acquisition du langage
- 4 mois: bébé fait des sons quand on lui parle: "A...rrr", "A...grrr" ,
- 6 mois: votre enfant vocalise, gazouille et répète plusieurs fois le même son,
- 9 mois: bébé babille et décline des syllabes("Babababa, Dadada, Papapa"...). Il comprend le "non" et le "au revoir",
- 12 mois: il dit trois mots, fait non de la tête et va bientôt lâcher son 1er "Mama" ou "Papa",
- 15 mois: votre enfant dit 5 mots
- 18 mois: bébé a son jargon et connait au moins 6 mots,
- 21 mois: votre enfant est capable de demander à boire et à manger,
- 2 ans: il faits des phrases de 2 ou 3 mots et utilise le pronom Moi.
Petites astuces pour favoriser l'acquisition du langage !
- Aussi petit soit il, discutez avec votre bébé ! Un bébé qui grandit dans un environnement riche en langage apprendra naturellement à parler,
- Ne monopolisez pas tout le temps la conversation avec votre enfant et laissez lui des temps de pauses et des temps de réponses,
- Lorsque votre bébé babille, répétez ses propres vocalises,
- Pour intriguer votre enfant, parlez lui de temps en temps à voix chuchotée,
- Parlez lui de ce qu'il fait ou de ce que vous êtes entrain de faire,
- Chantez lui des chansons ou comptez lui des histoires et plusieurs fois la même si il le demande!
- Ne reprenez pas systématiquement votre enfant lorsqu'il prononce mal, mais répétez systématiquement les mots mal prononcés par lui.
L'acquisition du langage à partir de deux ans: le verbe jaillit et la phrase s'enrichit!
Brusquement, vers l'âge de deux ans, le vocabulaire de votre enfant s'enrichit, il prononce une centaine de mots et en comprend plus de 200 !
Votre enfant s'approprie ses petites expressions favorites: "C'est délicieux..., oui, effectivement..."
Votre enfant découvre le plaisir d'employer des mots dans un bon contexte et vous le montre !
L'enfant s'aperçoit de plus en plus qu'en parlant il peut tout faire exister, même des histoires invraisemblables. À 3 ans, il comprend les questions « qui, où, comment ? » et sait différencier les couleurs les unes des autres, le grand du petit, le loin du proche. Il utilise le pronom personnel « moi » et conjugue les verbes.

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07.04.2009
Quelle viande à quel âge ?
Quand on est une jeune maman on se demande souvent quel quantité de viande dois-je donné à mon enfant et bien cet article à repondu très précisément à ma question .
http://www.mamanmagazine.com/article_30_128,quelle-viande...

Indispensable dans l’alimentation de bébé dès 5 ou 6 mois, la viande doit être introduite par étapes. Si cette introduction est trop précoce, bibou peut développer des allergies ou être confronté à un risque d’obésité. Il est donc conseillé de demander l’avis de notre pédiatre avant de proposer de la viande à bébé. En revanche, pour les enfants qui présentent des risques familiaux d’allergies alimentaires ou même de l’asthme, la viande n’arrivera dans l’assiette que vers 7 ou 8 mois. Riche en protéines et en fer, la viande apporte à notre petit affamé une partie de l’énergie dont il aura besoin pour se dépenser tout au long de la journée. L’organisme de notre tout-petit réclame des lipides, des acides gras et des vitamines, B, PP et B1 contenues dans la viande. Le bœuf, le veau, la dinde et le poulet sont idéales pour commencer, car elles sont peu grasses.
La petite bête qui mange la grosse
La viande de bœuf est mieux adaptée dans un premier temps, mais l’éventail des possibilités augmente avec l’âge. Celle de cheval, le cas échéant, peut être introduite entre 8 et 10 mois. La viande de mouton, qui est assez grasse, seulement à partir de 1 an, de canard à partir de 18 mois et d’oie seulement à 3 ans. Quant au gibier, attendons que bébé ait 18 mois. Nous pouvons également proposer du jambon blanc sans polyphosphates. Pour être sûre qu’il n’en contient pas, choisissons plutôt un produit certifié « label rouge » ou « bio ».
Reste la question de la cuisson : mieux vaut faire rôtir ou griller sans ajout de matières grasses. La cuisson à l’eau est aussi une bonne solution. Pour que notre petit gourmet n’ait pas de difficultés à assimiler la viande, il est préférable de la mixer ou de la mélanger avec une sauce tomate ou une purée.
Quelle quantité ?
La quantité de viande dépend de l’âge de notre tout-petit. Les besoins correspondent à 2 grammes de protéines par jour et par kilo.
Un bébé qui pèse 15kg aura donc besoin de 30 grammes de protéines dans la journée.
Dès l’âge de 6 mois, et toujours en accord avec le pédiatre, les 10 grammes de viande ne doivent pas être dépassés, soit deux cuillères à café. Entre 9 mois et 1 an, bébé peut manger jusqu’à 15 à 20 grammes de viande par jour. Côté pratique, les petits pots sont parfaits car ils contiennent la quantité de protéines adaptée à chaque âge. Alors n’ayons pas la main lourde !
15:54 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.03.2009
La varicelle (et oui ça y est Lucie l'a attrapé et dans 15 jours ce seras pour Chloé ;) )
extrait du site:
http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s305/maladies/varicelle.html
La varicelle est une maladie bénigne dans la plupart des cas. C’est un virus qui s’appelle varicelle-zona qui en est responsable. Un vaccin existe.
Une maladie infatile très contagieuse
La varicelle est très contagieuse : le virus se transmet dans l’air d’un individu à un autre dès la période d’incubation (l’enfant est déjà infecté par le virus mais n’est pas encore malade), et bien sûr; pendant toute la période de maladie. La plupart des enfants attrapent la varicelle dans une période d’épidémie. Il est très difficile de l’éviter.
Après avoir été malades, ces enfants sont protégés contre la maladie pendant toute leur vie car leur organisme a appris à fabriquer des anticorps anti-varicelle qui lutteront contre le virus.
Quelques enfants échappent à la varicelle, ils peuvent alors l’attraper à l’âge adulte puisqu’ils n’ont pas été immunisés.
Un diagnostic facile
Le diagnostic de varicelle est facile à faire pour le médecin : au cours d’une épidémie de varicelle, l’enfant présente une fièvre souvent modérée accompagnée de l’apparition de petits boutons rouges plus ou moins nombreux et qui se transforment en bulles, remplies d’un liquide clair. Ces vésicules sèchent ou forment des croûtes qui tombent en 5 jours environ.
Les boutons apparaissent d’abord sur le thorax puis s’étendent sur le visage et les membres. Il y a plusieurs poussées et la maladie dure en tout 10 à 15 jours
Ce qu’il y a de plus ennuyeux dans la varicelle, c’est le prurit : les boutons démangent beaucoup et les enfants ont tendance à se gratter.
Parfois, la varicelle prend une forme tellement légère que la maladie peut passer inaperçue : il suffit seulement de l’apparition de quelques boutons chez un enfant ou un adulte en période d’épidémie pour supposer le diagnostic de varicelle.
Les boutons disparaissent sans laisser de cicatrice sauf si le petit malade se gratte beaucoup ou si les lésions s’infectent.
Les cas rares mais graves
Rarement, la maladie est grave : soit parce que le virus est très virulent et les signes cliniques importants avec de nombreux boutons, soit parce que le patient est fragile comme les personnes immunodéprimées, les personnes atteintes d’un cancer, celles qui ont un traitement de chimiothérapie.
La maladie peut-être lourde de conséquences chez la femme enceinte ; en effet, le virus peut infecter le bébé qu’elle porte, provoquer des malformations si la varicelle est contractée pendant les premiers mois de la grossesse ; le bébé peut aussi naître avec la varicelle.
Ce n’est pas la peine de traiter une varicelle
On guérit tout seul de la varicelle mais le médecin prescrit des médicaments pour diminuer les démangeaisons : ces médicaments s’appellent des anti-histaminiques. Il prescrit aussi un produit antiseptique à passer sur les boutons pour éviter qu’ils ne s’infectent et ne laissent des cicatrices indélébiles. Aujourd’hui, les antiseptiques sont incolores on ne met plus de mercurochrome et surtout pas sur le visage.
Depuis quelques temps, les médecins sont invités à ne plus prescrire d’anti-inflammatoires si l’enfant est suspect d’avoir la varicelle : en effet, certains anti-inflammatoires sont largement prescrits pour faire diminuer la fièvre chez l’enfant et ils sont aussi auto-administrés par les parents. Alors attention : si votre enfant a de la fièvre, qu’il y a une épidémie de varicelle dans son entourage et qu’il n’a lui-même pas eu la varicelle, ne lui donnez pas d’anti-inflammatoires, demandez conseil à votre médecin.
Par ailleurs, il faut penser évidemment à couper court les ongles des enfants et à les garder propres pour diminuer le risque de blessure s’ils se grattent ainsi que le risque de surinfection.
Il n’y a pas de mesures particulières d’isolement des malades puisque la période de contagion commence avant l’apparition de la maladie : mais il vaut mieux garder les enfants à la maison jusqu’à ce qu’ils se sentent mieux, c'est-à-dire au bout de 5 à 6 jours.
Quand les signes cliniques sont importants : par exemple une très grosse éruption, un prurit qui empêche de dormir, l’apparition de signes pulmonaires ou neurologiques, le médecin peut proposer une hospitalisation.
La varicelle et le zona
Le virus de la varicelle a une particularité : après avoir donné la maladie varicelle, il va aller se nicher au bout des nerfs vers la moelle épinière dans des structures nerveuses qui s’appellent ganglions et parfois à l’âge adulte, au moment d’une fatigue, d’un stress, d’une période d’immuno-dépression… il arrive qu’il se réveille et qu’apparaisse alors un zona.
Conseils pratique
La varicelle est une maladie bénigne, très fréquente chez l’enfant. La plupart des adultes sont protégés.
Il faut éviter le grattage des boutons pour éviter les surinfections et les risques de cicatrices, penser à couper les ongles des enfants.
Il est fortement conseillé d’éviter de donner des anti-inflammatoires pour lutter contre la fièvre.
Les patients immunodéprimés, les femmes enceintes non immunisées doivent éviter les malades.
Un vaccin est proposé depuis peu en France.
C’est le virus de la varicelle qui est aussi responsable du zona.
image varicelle
Image d'un zona
22:13 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.02.2009
Syndrome du bébé secoué
A lire car personne n'est invulnérable...
Le syndrome du bébé secoué est une pathologie qui survient lorsqu'un nourrisson ou un jeune enfant est secoué violemment, habituellement par un parent ou par une gardienne lors de manœuvres ayant été réalisées "pour jouer" ou de façon négligente ou dans un moment de colère.
Il en résulte pour l'enfant
de graves traumatismes et parfois la mort.
Ne secouez jamais votre bébé
Source : Société Canadienne de Pédiatrie - Soins de nos enfants
Qu'est-ce que le syndrome du bébé secoué?
Un bébé secoué avec vigueur peut souffrir des conséquences de ce geste toute sa vie. En effet, les secousses peuvent :
- endommager son cerveau,
- entraîner des invalidités permanentes, telles la perte de vue ou la paralysie,
- et même provoquer la mort.
Les enfants de moins d'un an sont les plus vulnérables.
Les enfants plus vieux peuvent aussi souffrir de graves blessures s'ils sont secoués avec violence.
Aucun enfant, quel que soit son âge, ne devrait être secoué.
Comment les parents peuvent-ils protéger leur enfant des lésions cérébrales?
Protégez votre enfant de cette tragédie. Assurez-vous que votre gardienne, les éducateurs de vos enfants, vos amis et les membres de votre famille sont au courant des dangers de secouer un enfant.
Où les parents peuvent-ils obtenir de l'aide?
Il n'est pas facile d'être parent ou éducateur. Les pleurs constants d'un bébé peuvent constituer une source de stress et un dangereux déclencheur. Il existe cependant de nombreuses ressources et des professionnels qui peuvent vous aider pendant les périodes difficiles.
Si vous avez des inquiétudes ou des questions, consultez votre pédiatre, votre médecin de famille ou une infirmière-hygiéniste et cherchez des ressources communautaires locales qui soutiennent les parents et les éducateurs.
Consultez les premières pages de l'annuaire pour obtenir les numéros d'urgence de votre région.
Si votre enfant pleure, voici quelques suggestions :
- Vérifiez si les pleurs de votre bébé ne signalent pas un besoin précis, comme changer sa couche, le nourrir, l'éloigner d'une source de chaleur ou de froid ou lui prodiguer des soins contre la fièvre.
- Si votre bébé continue à pleurer après que vous vous êtes assuré qu'il n'a aucun problème particulier, tentez de garder votre calme et vérifiez votre propre état. Êtes-vous contrarié? Êtes-vous frustré?
- Si vous pensez perdre les pédales, arrêtez-vous! Placez votre enfant en sécurité dans sa couchette et quittez la chambre pendant quelques minutes.
- Parlez à un ami, à un membre de votre famille, à un voisin ou à une autre personne en qui vous avez confiance et obtenez du soutien.
- Si vous pensez pouvoir blesser votre bébé, appelez à l'aide : une ligne d'écoute téléphonique, la Société d'aide à l'enfance locale ou la police.
Ne pas secouer votre bébé, quelle que soit votre irritation.
Que devraient faire les parents?
Planifiez. Voici quelques conseils :
- Si votre bébé a tendance à pleurer souvent, prenez des dispositions pour le faire garder régulièrement et reposez-vous.
- Prévoyez un plan de secours, une personne fiable à qui vous pouvez téléphoner lorsque vous n'êtes plus capable d'affronter les pleurs de votre bébé.
- Parlez de votre situation à un ami, à un membre de votre famille, à un conseiller ou à un professionnel de la santé.
- Connaissez votre gardienne. Ne laissez jamais votre enfant avec quelqu'un en qui vous n'avez pas confiance ou qui a des réactions violentes.
Les secousses ne font pas partie des premiers soins!
Attention : Vous n'aiderez pas un enfant qui ne respire pas en le secouant. Le traitement convenable, c'est la respiration artificielle ou la réanimation cardiorespiratoire (RCR). De nombreuses organisations locales, comme la Croix-Rouge, enseignent ces techniques dans le cadre de cours peu coûteux ou gratuits.
Ne blessez pas un bébé dans un moment de frustration.
Les répercussions risquent de durer toute la vie!

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.perinat-france.org/upload/grand-public/prevention/images/bebesecoue1.jpg&imgrefurl=http://www.perinat-france.org/portail-grand-public/prevention/enfant-en-danger/syndrome-du-bebe-secoue-394-842.html&usg=__mezR3WAKZSj7NAOz-Cu71t0wdmo=&h=215&w=221&sz=15&hl=fr&start=17&um=1&tbnid=ZOUw1XSHOgIbtM:&tbnh=104&tbnw=107&prev=/images%3Fq%3Db%25C3%25A9b%25C3%25A9%2Bsecou%25C3%25A9%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26sa%3DN
22:54 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.02.2009
Un site parlant du RGO que je vous recommande .
Site d'une association contre la souffrance de l'enfant suite à un RGO "les ptits dodos" ( signe de la maladie, témoignages de parents etc..)
http://les-ptits-dodos.asso-web.com/32+les-symptomes-observes-par-les-parents.html
EXTRAIT DU SITE:
Chez le nourrisson quelques signes peuvent faire évoquer un reflux gastro-oesophagien ACIDE. Attention ces signes ne sont pas TOUS présents chez le même enfant!
1- LES SIGNES DIGESTIFS:
· les régurgitations : elles sont inconstantes et ne sont anormales que si elles sont douloureuses, survenant loin des repas, faites de « lait caillé », ou d'un liquide transparent : le RGO ne doit surtout pas être confondu avec des régurgitations banales du nourrisson : dans le reflux acide, il y a parfois peu ou pas de régurgitations +++
· les douleurs digestives, il s'agit de signes très fréquents (on parle souvent des « coliques du nourrisson »!) mais ici elles sont très particulières et souvent très intenses.
· l’enfant n’est jamais paisible même après les tétées, rien ne le calme et la communication avec ses parents est difficile voir inexistante.
· le bébé subit une modification de sa façon d’être après 2 à 3 semaines de vie, il devient de plus en plus « grognon », irritable, il paraît « anxieux ».
· les rots deviennent douloureux (grimaces, pleurs en rotant), répétés à tout moment de la journée, même loin des tétées.
· les douleurs augmentent au fil de la journée, maximales en fin d'après-midi et en début de nuit.
· la Protrusion de la langue (le bébé tire la langue en grimaçant) avec hyper salivation.
· l’ intolérance absolue à la position couchée, le bébé est mieux en position semi-assise (dans un transat ou un maxi-cosi) ou en position verticale, dans les bras (il ne faut pas parler de « caprices » chez un bébé!).
2- LES DIFFICULTES ALIMENTAIRES:
· La prise des repas est laborieuse : impression que l'enfant « tète mal » ou « ne sait pas téter »
· Les repas sont pris en plusieurs fois : l'enfant a faim mais cesse de téter très rapidement
· Les rythmes et horaires sont anarchiques...
· L’enfant ravale comme s’il avait des haut-le-cœur ou donne l’impression de mâchonner entre les repas comme s'il mâchait un chewing-gum.
· L’intolérance aux aliments acides s'ils ont été introduits (jus de fruits, compotes)
3- LES DIFFICULTES DE DEFECATION:
· La défécation est difficile et nécessite de « pousser », même si les selles sont molles (« pseudo-constipation »
· Possibilité de réelle constipation avec selles très dures!
4- LES SIGNES RESPIRATOIRES:
· nez « pris » en permanence, rhinite qui fait « ronfler » le bébé et ne cède pas au traitement.
· Rhinopharyngites à répétition (dès les 1ères semaines de la vie)
· toux quinteuse, souvent la nuit, qui donne l'impression que l'enfant s'étouffe avec des glaires
5- LES HYPEREXTENSIONS DE LA TETE : à droite et en arrière; voire même un torticolis.
Signes décrits autrement:
- le bébé tire la langue tout le temps.
- il se tortille et pleure pendant et systématiquement 2h après le biberon ou la tétée
- il dort peu
- il régurgite (les régurgitations peuvent être externes ou rester dans l'œsophage et donc invisibles : impression de mâchonnement) plusieurs heures après le biberon ou la tétée de l’eau ou du lait caillé (souvent l’odeur d’acidité est très forte)
- il ne rote pas ou 1 à 2h après le biberon ou la tétée
- il a la voix enrouée
- il se raidi ou se cambre fréquemment
- il donne l’impression de mâcher quelque chose
- parfois, il a du mal ou refuse de s’alimenter
- il ne supporte pas la position allongée, et préfère le transat ou les bras (le porte bébé ou encore mieux : l’écharpe) pour ses siestes
- Il n'arrive pas à dormir dans son lit la majeure partie du temps. Il dort très longtemps sur maman ou papa mais pas dans son lit.
- Il dort sur le côté avec la tête en extension.
- Il donne des coups de tête brusques de gauche à droite.
- Il se cambre quand il pleure.
- Il grossit bien, mais modérément.
- Il tousse, graillonne, siffle...
17:49 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.01.2009
après les biberons les t-shirts...
T-shirts pour enfants toxiques !
Après les biberons et les produits cosmétiques, les t-shirts sont cette fois mis en cause !
Des tee-shirts pour enfants comportent un taux élevé de phtalates, ces composants chimiques potentiellement cancérigènes, ainsi que des résidus chimiques alcalins qui peuvent entraîner des irritations.
Sur 40 tee-shirts pour enfants testés, neuf comportaient un taux de phtalates supérieur à la nouvelle réglementation européenne en vigueur depuis fin 2008. Ces neuf tee-shirts ont été achetés en septembre chez Gemo, Babou, La Halle, Okaïdi et Gap, entre autres.
Les phtalates, utilisés par les fabricants pour assouplir les plastiques, sont souvent présents sur les dessins, inscriptions et décorations collés sur les vêtements. Ils ne sont dangereux qu’ingurgités, mais les enfants peuvent porter ces dessins à la bouche.
L’étude montre également un taux élevé de résidus chimiques alcalins, potentiellement irritants. Pour obtenir des tee-shirts d’un blanc immaculé, les industriels de la filière textile utilisent des produits à forte teneur alcaline. Il est donc conseillé de laver systématiquement les vêtements avant usage afin d’éviter les risques d’irritation liés à ces résidus chimiques. Les phtalates, en revanche, ne disparaissent pas au lavage. (afp)
SOURCE:
http://www.babyfrance.com/actus-bebe/t-shirts-pour-enfants-toxiques.html
15:31 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2009
pots ou petit plats (extrait du site http://www.magic-recettes.com/,petits-pots-petits-plats-peut-on-faire-confiance-aux-industriels,873,20208.asp)
Les fabricants des aliments de l’enfance, réunis au sein du Syndicat Français des Aliments de l’Enfance, remplissent une mission délicate : faire découvrir de nouvelles saveurs et de nouveaux aliments en respectant les contraintes nutritionnelles et réglementaires spécifiques à cette filière.
Contraintes réglementaires
L’alimentation infantile est encadrée par une réglementation européenne (en vigueur en France depuis 1976) très stricte et plus sévère que pour les aliments courants.
Les matières premières sont rigoureusement sélectionnées et les producteurs s’engagent à suivre un cahier des charges très strict. Les fruits et légumes, par exemple, doivent présenter quasiment zéro trace de pesticides ou de nitrate et aucune trace d’OGM. L’environnement des exploitations est étudié pour s’assurer qu’il n’y ait pas de route, de ville ou de cultures nécessitant l’utilisation massive de pesticides à proximité (sources de pollution). La présence de métaux lourds dans le sol et la provenance de l’eau d’arrosage sont également contrôlées.
Mieux que le BIO !
Ainsi, les normes imposées aux aliments infantiles sont plus exigeantes que celles imposées pour le label BIO. Ces normes concernent le produit fini alors que le label BIO se réfère à un mode de production (sans exigence de résultats sur le produit fini).
Les fabricants vont même plus loin que la réglementation en instaurant des mesures préventives en matière d’allergies (les principaux allergènes comme l’arachide et la moutarde sont supprimés). Ils s’interdisent depuis longtemps l’utilisation de conservateur, de colorant, d’édulcorant et d’arôme artificiel.
Contraintes nutritionnelles
Le petit enfant a besoin d’une alimentation « sur mesure », respectant quantitativement et qualitativement ses besoins nutritionnels. C’est pourquoi les aliments infantiles sont élaborés en étroite collaboration avec des experts de la nutrition infantile et des pédiatres.
Les producteurs de matières premières sont soumis à des contraintes de goût, de texture, de couleur, d’odeur et d’aspect. Les modes de cuisson et de stérilisation utilisées ont pour objectif de préserver au mieux les qualités nutritionnelles des aliments (une cuisson et une stérilisation de quelques minutes détruisent moins de vitamines qu’une cuisson maison de 30 min en eau bouillante).
Les fabricants s’investissent dans l’éducation au goût.
La quantité de sodium est réduite au maximum et même au-delà de ce qu’impose la réglementation. La même démarche est suivie pour le taux de sucre. Les arômes artificiels étant interdits, les fabricants font appel à des chefs cuisiniers pour rehausser le goût par des épices, des herbes aromatiques ou des condiments (safran, ail, thym, laurier, etc.). Les recettes peuvent sembler fades pour un palais d’adulte mais permettent aux jeunes enfants de découvrir le vrai goût des aliments et de ne pas prendre l’habitude de manger trop salé ou trop sucré.
Source : merci à Jean Loup Alain et Bénédicte Le Masson du Syndicat Français des Aliments de l’Enfance pour ces informations.
Elsa Bellanger
extrait du site:
http://www.magic-recettes.com/,petits-pots-petits-plats-peut-on-faire-confiance-aux-industriels,873,20208.asp
16:12 Publié dans ~Bébés~ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.01.2009
Les dents de bébé (http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s72/bebe-grossesse/dents-bebe/2.html)
http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s72/bebe-grossesse/dents-bebe/2.html

C’est généralement vers 6-8 mois que sort la première dent, bientôt suivie de la deuxième. Il s’agit de dents temporaires, appelées « dents de laits ». Elles ont un aspect bien particulier : très blanches, de petite taille, serrées et fragiles car leur racine n’est pas complètement calcifiée.
Une poussée souvent douloureuse
L’apparition des dents provoque presque toujours une grande nervosité et des pleurs tout à fait compréhensibles. Pour percer, la dent doit sortir du sac de chair qui l’entoure puis forcer la muqueuse de la gencive. D'ailleurs, avant même de percer, la dent provoque une petite boursouflure au niveau de la gencive. La poussée est souvent accompagnée de petits troubles sans gravité ; l’enfant bave, ses joues sont en feu, il a une légère fièvre (de 38° à 38,5°) et parfois un petit rhume ou une légère diarrhée qui favorise l’érythème fessier.
Cependant, attention à ne pas mettre tous les pleurs du bébé sur le compte de la poussée.

Soulager bébé
Comment soulager l’enfant qui « fait ses dents » ? L’anneau de dentition réfrigérant à placer au réfrigérateur permet une analgésie locale par le froid. Un simple massage des gencives à l'aide d'un baume spécial premières dents calme également la douleur. En cas de fièvre, on peut éventuellement donner du paracétamol spécial nourrison. Pensez également à l'homéopathie pour atténuer la douleur.
Le tableau de la dentition
Les 20 dents de laits percent entre le 6ème mois et 2 ans et demi, avec une programmation identique pour tous les enfants, mais variable dans le temps d’un enfant à l’autre.
- 6 à 8 mois, 2 incisives, en bas, au milieu
- 8 à 10 mois, 2 incisives, en haut au milieu
- 10 à 12 mois, 2 incisives en haut, de chaque côté
- 10 à 14 mois, 2 incisives en bas, de chaque côté
- 12 à 18 mois, 2 premières molaires de lait en bas, ainsi que 2 en haut
- 12 à 24 mois, 2 canines en bas ainsi que 2 en haut
- 20 à 30 mois, 2 molaires de lait en haut, 2 en bas
L’hygiène des dents
Dès qu’elles sont suffisamment sorties, il est possible d’appliquer délicatement un gant de toilette ou un coton imbibé d’eau sur les petites dents afin d’éliminer la plaque dentaire.
C’est vers deux ans qu’il faudra inculquer à l’enfant l’habitude de se brosser les dents, matin et soir. La brosse à dent devra avoir un poil doux, une petite tête et un manche qui tienne bien dans la main de l’enfant.
Pour éviter les caries, limitez les sucreries. Evitez également les biberons d’eau ou de lait sucré le soir.

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