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30.05.2008

Omelette espagnole (tortilla auténtica)

1002495872.jpgPréparation : 20 min
Cuisson : 20 min

Ingrédients (pour 4 personnes) :

- 4 pommes de terre moyennes (600 g)
- 5 oeufs
- 1/2 oignon
- 1/2 poivron vert
- huile d'olive ou tournesol
- sel


Préparation :

Eplucher et couper les pommes de terre, ainsi que l'oignon et le poivron ; mettre le tout dans un saladier et saler.
Chauffer dans une poêle une bonne quantité d'huile (presque un centimètre de profondeur). Egoutter l'eau qu'ont formé les pommes de terre et verser tout dans l'huile bien chaude.
Laisser cuire 10 min à feu moyen en remuant de temps en temps.

Battre les oeufs dans un saladier. Egoutter les pommes de terres, avec le poivron et l'oignon et le mélanger aux oeufs. Vider l'huile d'olive qui est restée dans la poêle, en laisser à peu près une cuillère à soupe pour y faire cuire l'omelette.

Réchauffer la poêle, verser le mélange dans l'huile bien chaude.
Attendre 5 min et faire glisser l'omelette sur une assiette. La retourner en plaçant la poêle sur l'assiette et retourner d'un geste vif. Laisser cuire 5 min de l'autre côté.
Déguster chaude ou froide.

Regardez l'image en bougeant votre tête de gauche à droite.

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29.05.2008

Combien de temps dure la grossesse et quand l’enfant va-t-il naître ?

754173986.jpgBien sur, vous savez déjà qu’une grossesse dure environ 9 mois si votre enfant ne naît pas trop tôt ou en retard. Mais ce n’est qu’approximatif, et vous aimeriez bien savoir à l’avance quel sera le jour J pour pouvoir tout de suite le marquer au calendrier.

La durée de la grossesse s’exprime de deux façons différentes. La première, ce sont les semaines d’aménorrhée, qui n’est autre que le nombre de semaines sans que votre femme n’ait de règles. On commence à compter à partir du premier jour des dernières règles. La deuxième, ce sont les semaines de grossesse réelle. Ici le point de départ c’est le moment de la fécondation. Elle correspond à l’âge réel de l’enfant. La fécondation a en principe eu lieu au début de la 3ème semaine d’aménorrhée. Il y a donc un décalage de deux semaines selon que l’on exprime l’âge de la grossesse selon l’une ou l’autre façon.

Il est de ce fait important que vous sachiez quelle est la norme utilisée quand vous cherchez des informations sur le développement de votre enfant. Il n’y en a pas une qui soit meilleure que l’autre, elle sont toutes les deux correctes et peuvent être utilisées indifféremment. Néanmoins, l’usage le plus fréquent et qui est devenu la convention internationale, est d’exprimer la grossesse en semaines d’aménorrhée. Et ce parce que l’on sait exactement quand ont commencé les dernières règles (même si vous ne le savez pas la future maman le sait avec certitude), alors que le moment de la fécondation est connu de façon plus approximative.

Statistiquement, et ce n’est qu’une moyenne, une grossesse dure 280 jours à partir du premier jour des dernières règles et 266 jour à partir du moment de la fécondation. Si on l’exprime en semaines d’aménorrhée, une grossesse durera 40 semaines alors que la durée réelle de la grossesse est de 38 semaines soit environ 9 mois au calendrier. Si vous cherchez des informations sur base de sources anglo-saxonnes, sachez que ceux-ci expriment souvent la durée de la grossesse en mois lunaires, et que ceux-ci correspondent à 28 jours calendrier. Pour eux une grossesse dure donc 10 mois lunaires à partir du premier jour des dernières règles. A l’heure d’Internet, il peut être utile de le savoir, mais ne vous en faites pas trop, les principaux sites utilisent uniquement la durée en semaines d’aménorrhée. Et même si vous vous trompez, pas de souci, ce n’est finalement qu’un détail.

Mais ce qui vous intéresse vraiment, c’est de savoir quand votre enfant va voir le jour. Probablement, le médecin vous aura déjà donné une date. Celle-ci peut changer quelque peu par après quand de nouvelles mesures faites à l’échographie donneront plus de précision. Si ce n’est pas le cas, ou si vous voulez une confirmation, rien de plus simple. Il vous suffit d’enlever 3 mois au premier jour des dernières règles de votre femme, puis d’y ajouter une semaine. Ainsi, si les dernières règles ont commencé le 1er Février, votre enfant devrait voir le jour le 8 novembre. (Vous pouvez aussi utiliser notre outil pour calculer la date prévue d'accouchement ainsi que certaines dates clef de la grossesse)

Mais ce n’est qu’une estimation basée sur des moyennes. Plus que probablement, bébé pointera le bout de son nez dans une fourchette de 15 jours avant ou après la date prévue (entre la 40ème et la 41ème semaine). C’est le cas pour la très grande majorité des naissances, mais on retrouve des pourcentages de naissances non négligeables (aux environs du quart) au cours des 38ème et 39ème semaine ou encore à la 42ème ou la 43ème semaine d’aménorrhée, sans que cela ne soit considéré inquiétant ni anormal.

Synopsis du développement du foetus : son poids et sa taille au fil des semaines..


- Sono Portal -
Foetus de 30 semaines.

Le septième mois.


Semaine 27:

Grand événement: votre bébé atteint son premier kilo! Et il mesure 34 cm.
Ses jambes sont grandes, parce que de la tête aux fesses, votre bébé mesure 22 cm.

Semaine 28:

Il prend de plus en plus de place? Certes!
Il mesure maintenant 35 cm et il pèse 1 kg 150.

Semaine 29:
Sincèrement, il commence à manquer de place... Votre utérus est à 28 cm, et lui, il mesure 36 cm. Quant au poids?... 1kg300!

Semaine 30:
Il bouge moins...
Il va commencer à prendre sa position de sortie.
Il mesure 37 cm et pèse 1kg500.

7 questions sur la césarienne


168799081.jpg Cette incision de la paroi de l'utérus est parfois nécessaire pour extraire le bébé. Mais, même s'il s'agit d'une intervention fréquente, elle ne doit en aucun cas être banalisée.


L'incision laisse-t-elle une cicatrice?

Les chirurgiens obstétriciens sauf urgence extrême, font une incision dite de Pfannenstiel : horizontale, à la base du triangle des poils pubiens de telle manière que la cicatrice soit plus tard invisible. Les travaux de « couture » et de réparation sont essentiels et doivent êtres réalisés dans le calme et sans précipitation. En effet, de la qualité de ces sutures dépend principalement la solidité de l'utérus. Selon le cas, il permettra (ou non) une nouvelle grossesse

Une césarienne empêche-t-elle d'accoucher ensuite par les voies naturelles?

Tout dépend de la raison de la césarienne. Une femme dont le bassin est trop étroit ne pourra jamais accoucher de cette façon. En revanche, si, lors du précédent accouchement, la césarienne a été décidée pour cause foetale par exemple, elle ne se justifiera pas au suivant à partir du moment où tout se passe bien. Toutefois, l'obstétricien doit apprécier la capacité de l'utérus à soutenir les contractions de l'accouchement. En outre, il doit aussi s'assurer que la cicatrice utérine de la première césarienne est suffisamment solide pour ne pas induire un risque de déchirure.

Combien de temps faut-il pour se remettre d'une césarienne?

Plus longtemps que pour un accouchement par voie basse puisqu'il s'agit d'une véritable opération chirurgicale. En règle générale, vingt à trente jours sont nécessaires. On se lève assez rapidement, généralement dans les vingt-quatre heures qui suivent l'intervention. Au début, on peut éprouver quelques difficultés à marcher. Si le ventre est très douloureux, un produit dérivé de la morphine est administré pendant quarante-huit heures. Le séjour à la maternité dure un peu plus que pour un accouchement normal: en principe, six jours au lieu de quatre.

 

La naissance par césarienne peut-elle modifier le premier contact mère-enfant?

Quand la césarienne était pratiquée sous anesthésie générale, la relation avec le bébé pouvait en effet mettre plus de temps à s'installer : les jeunes mères se réveillaient avec une violente douleur dans le bas-ventre et elles trouvaient à leurs côtés un bébé tout habillé qu'elles n'avaient pas vu naître. Partagées entre la frustration et la culpabilité de n'avoir pas réussi à faire leur enfant « comme tout le monde », il leur manquait le premier corps à corps avec le nouveau-né.

Maintenant, la plupart des césariennes sont effectuées sous péridurale. Le papa est même autorisé à assister à l'accouchement et, normalement, le médecin parle avec la maman tandis qu'il opère. Puis l'enfant est posé sur sa mère, qui est parfaitement consciente, et elle peut mettre au sein pendant que le médecin la recoud. Ainsi, elle assiste vraiment à la naissance. Par ailleurs, on maintient le cathéter qui a servi à la péridurale pendant quelques heures, pour que la maman ne ressente pas les douleurs qui, avant, succédaient à l'opération.

Bien sûr, malgré ces progrès, la césarienne reste une intervention qui peut être considérée comme un échec par la jeune maman. Si la préparation à la naissance proposait une séance spéciale sur ce thème, cela serait sans doute beaucoup mieux vécu !

Dans quels cas fait-on une césarienne?

Elle est indispensable quand la future maman a un bassin trop étroit pour laisser passer l'enfant, lorsque son état de santé ne lui permet pas de supporter l'accouchement, en cas d'affection cardiaque notamment ou de toxémie gravidique (hypertension artérielle dangereuse pour la maman et le bébé). Par ailleurs, on doit aussi pratiquer une césarienne lorsque l'enfant présente un placenta praevia (le placenta est juste devant le col et en obstrue la sortie), en cas de souffrance foetale, de prématurité, d'un problème de cordon ou encore si l'accouchement est très long et met en péril les fonctions vitales du bébé.

En quoi consiste l'intervention ?

Le chirurgien qui la pratique doit être très expérimenté. On incise la peau, puis les différents tissus, afin de parvenir jusqu'à l'utérus. Celui-ci est alors ouvert dans sa partie la plus fine. En quelques secondes, on aspire la poche des eaux et on extrait le bébé attaché à son cordon (lui-même relié au placenta, qui sera aussi évacué rapidement de l'utérus). Aussitôt sorti, l'enfant est confié à la sage-femme qui, si la maman est sous péridurale, le lui apportera avant de lui prodiguer les premiers soins. Entre l'incision de la peau et la naissance, dix minutes environ se seront écoulées.

 

Pour recoudre, est-ce aussi rapide ?

Non. La deuxième étape, celle de la réparation, de la fermeture des différentes couches de tissu, réclame un peu plus de temps : environ trente minutes. Le chirurgien aura le choix entre des agrafes ou des points, qui seront retirés quelques jours plus tard.

et un accouchement par les voies naturelles.

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Les grandes crises des tout-petits

969277694.pngL'âge du -non- (De 16-18 mois à 2 ans et demi)

Vous ne le reconnaissez plus
Cela commence de façon subtile : il détourne la tête lorsque vous avancez la cuillère pour signifier qu'il n'a pas envie de manger, ou fait semblant de ne pas voir que vous lui tendez son manteau. Et puis, le cri sort : « Non ! » Désormais, vous n'allez plus cesser de l'entendre. Il va s'opposer à tout ce que vous lui proposez. Sortir faire une promenade, aller prendre son bain, rendre visite à sa mamie. Même si c'est quelque chose qu'il aime, d'ailleurs !

Qu'est-ce qui se passe ?
Jusque-là, votre enfant ne faisait que ce que vous, ses parents, lui disiez de faire. Mais il commence à trouver qu'en retour vous lui témoignez bien de l'ingratitude: vous ne faites pas ce qu'il veut, lui ! Au contraire même, puisque vous vous évertuez à le contrarier. Il n'a pas le droit de toucher à ce joli vase en cristal si attirant, ne peut pas sortir seul dans le jardin, doit résister à son envie de vider les tiroirs... Entre 1 an et 18 mois, l'enfant découvre aussi le « non » dans votre bouche. Un petit mot magique puisqu'il l'arrête net. Le mot de la prise de pouvoir. Après tout, pourquoi ne pas s'en servir ? Il va donc l'utiliser à son tour pour manipuler les autres. Le « non » est une façon saine et vigoureuse d'affirmer : « C'est moi qui décide pour moi. » Souvent, il est en fait d'accord avec ce que vous proposez. Il dit « non » mais fait « oui ». mais ce « non » est là pour vous signifier que s'il accepte votre proposition, ce n'est pas parce qu'il y est contraint mais parce qu'il le veut bien.

Comment l'aider
- Ses premiers « non » peuvent encore être facilement détournés puisqu'ils n'ont pas forcément valeur de négation. Restez sur vos positions : j'entends bien que tu dis « non » mais on va faire quand même comme je l'entends. Il suffit généralement de distraire son attention pour l'amener là où vous voulez : « Si on va au square, on pourrait peut-être passer par les balançoires, qu'en dis-tu ? » Vous verrez alors votre petit récalcitrant enfiler son manteau, en oubliant qu'il avait décidé de ne pas mettre le nez dehors !

- Limitez les conflits aux choses vraiment importantes. Après tout, s'il a envie de mettre son pull bleu au lieu du gris, qu'est ce que ça change ? A chaque famille de déterminer ce sur quoi il n'y a pas à transiger (l'heure du coucher, le respect de l'autre, les bonnes habitudes alimentaires...) et le moment où votre enfant peut donner son avis, voire choisir.

- Mais si le sujet vous paraît capital, n'ayez pas peur de couper court à la discussion en disant : c'est comme ça, et pas autrement. Cela met un terme à la crise et, finalement, ça le soulage.

- Sachez que plus votre enfant va grandir, plus son « non » prendra vraiment valeur de négation et plus il poussera son refus jusqu'au conflit. « Qui décide de ce qui me concerne ? » semble-t-il dire. Il faut lui faire comprendre que ce n'est pas lui. Lâcher prise semble parfois plus facile que de se battre avec votre petit obstiné mais il a besoin que vous teniez bon et posiez clairement les limites.

1834336322.jpgLes grandes colères (18 mois à 4 ans)

Vous ne le reconnaissez plus
Il se met à faire des colères énormes pour des riens ! Un bonbon qu'on lui refuse, une promenade qu'on ne peut pas faire... la moindre contrariété déchaîne des cris d'une violence inouïe. Il peut entrer dans une rage folle simplement parce que vous lui demandez d'interrompre son jeu pour venir dîner. En outre, comme il est maintenant en âge de parler, il lance des mots qui font mal : « tu n'es pas gentil (le) » ou « Je ne t'aime plus ». Difficile à entendre pour des parents !

Qu'est-ce qui se passe ?
Votre enfant entre dans un nouveau stade, celui des rapports de force. Il pousse maintenant le « non » jusqu'à l'affrontement. Le plus souvent, ses colères sont liées à la frustration : vous l'empêchez de faire ce dont il a envie ou vous lui refusez l'objet qu'il veut. Lui qui ne connaissait que le principe de plaisir expérimente la frustration et, bien sûr, la supporte mal. Bien souvent, l'émotion le submerge et il pique une énorme colère. Ce comportement peut être lié à l'immaturité de la zone limbique du cerveau. Quand l'émotion parle, l'enfant de cet âge est incapable de gérer son comportement. Il est littéralement hors de lui.

Comment l'aider ?
- D'abord, restez serein. Les grandes colères sont un cap normal, il n'y a pas lieu de perdre confiance en vous ni de remettre en cause votre éducation.

- Rassurez-le plutôt que de le raisonner. Si vous criez, il sera encore plus affolé. Il se peut qu'il s'arrête net mais, dans le fond, il sera encore plus angoissé.

- Face à une colère qui monte, mieux vaut créer un temps de repos et tenter de faire diversion : « Viens, on va écouter de la musique. » Si cela n'est pas suffisant pour le calmer, arrangez-vous pour qu'il aille faire sa colère ailleurs. Dans sa chambre, par exemple. Au besoin, quittez vous-même la pièce. Lorsque vous constaterez que la calme est revenu, n'hésitez pas à aller vers lui : « Alors ça va mieux ? On peut aller au jardin, maintenant ? » ou tout simplement : « Est-ce que tu as envie de goûter ? »

- La colère se nourrit des spectateurs. Essayez de priver votre enfant de tout public lorsqu'il fait une crise. Il sent bien que le regard des autres le protège, qu'il vous met dans l'embarras et vous rend vulnérable. Et il en profite ! Il se met à crier en plein supermarché pour un jouet ou des chewing-gums ? Arrêtez là vos courses et ramenez-le à la maison. Et organisez-vous pour être seule la prochaine fois.

- Evitez les rapports de force. Chaque fois que c'est possible, donnez-lui le choix : «  Tu aimes mieux qu'on rentre par le parc ou la grande avenue ? » Au moment d'aller au lit, prévenez-les : « Dans cinq minutes, il faudra arrêter ton jeu. Ca te laisse le temps de mettre des roues à cette petite voiture et de ranger ta boîte de Lego. Mais ensuite, il faudra y aller.

- Après une colère, sachez faire la paix. Pour un enfant, c'est un événement d'une grande violence, il hoquette encore plusieurs minutes après sa crise. En outre, il peut craindre d'avoir cassé quelque chose dans sa relation avec vous. Il faut donc le rassurer et mettre des mots sur ce qui vient de se passer : « Je comprends ta colère. Maintenant, c'est passé et on n'en parle plus. Tu es mon petit garçon et je t'aime. » Les colères cesseront puisqu'elles n'amènent pas l'enfant à obtenir de vous ce qu'il veut.

- En somme, dites « oui » à l'émotion (« Tu as le droit d'être en colère...) et « non » à la manipulation (... mais ça ne change pas la réalité »). La colère naît de la frustration, votre enfant n'y peut rien. De cette façon, il se sentira entendu dans son désir, même si celui-ci reste inassouvi.

710422450.jpgLa déclaration d'indépendance (De 2-3 ans à 4-5 ans)

Vous ne le reconnaissez plus
Un jour, il prétend tout faire tout seul : se laver, s'habiller... et même se rendre sans vous à l'école ! Le lendemain, il ne veut plus rien faire du tout. Même pas lacer ses chaussures. Pour un peu, il vous demanderait de lui faire manger ses céréales à la cuillère. Vous ne savez plus sur quel pied danser... Ni même comment vous le préférez. Car, bien souvent, ses désirs d'autonomie vous posent un problème : il refuse que vous l'aidiez à glisser son ticket de métro dans le portillon automatique alors qu'une foule grincheuse piétine déjà derrière lui. Il peut également surestimer ses capacités : par exemple, il décide de servir lui-même l'apéritif à vos invités ! Forcément, cela risque de mal se terminer.

Qu'est-ce qui se passe ?
Cette étape suit celle du « non ». C'est une étape d'affirmation plus que de refus : votre enfant revendique son indépendance. Ce désir de « faire seul » correspond à la découverte de son pouvoir sur les choses et à la recherche de ses limites : il a besoin de voir jusqu'où il peut agir sur son environnement. Il entreprend, expérimente. Ce sont de formidables occasions de progresser mais les adultes semblent ne pas s'en rendre compte et, bien souvent, viennent l'interrompre. Pas étonnant que l'enfant perçoive ses parents comme des « empêcheurs de réaliser ce qu'il a commencé » ! Pour lui aussi, il s'agit d'une période complexe, faite d'allers et retours. Un jour, il a une formidable envie d'aller de l'avant. Le lendemain, il éprouve le besoin de se reposer et semble régresser.

Comment l'aider ?
- Ne découragez pas ses tentatives d'autonomie. Il a besoin que vous le souteniez et le valorisiez. Il veut se chausser tout seul et enfile le pied gauche dans la chaussure droite ? Résistez à la tentation de vous en mêler et de reprendre la direction des opérations. Aidez-le plutôt en faisant sur ses chaussures une marque qui lui permettra de distinguer plus facilement la gauche de la droite. Et félicitez-le de ce nouveau progrès !

- Il va faire quelques dégâts. Ou vous retarder. Mais dites-vous que si, sur le moment, vous perdez un peu de temps à le laissez faire tout seul, bientôt vous en gagnerez beaucoup. Lorsqu'un enfant a envie d'apprendre, il progresse à grands pas. A l'inverse, si vous ne le laissez pas faire, il risque de perdre le goût d'essayer...et, à 4 ans, il tendra encore le bras pour que vous lui enfiliez son pull ! Si vous êtes vraiment pressée, participez à ses efforts ou terminez les choses à sa place. Mais accompagnez toujours son mouvement d'indépendance.

- Sachez accepter que tout ne soit pas fait parfaitement. C'est sûr, le manteau qu'il enfile seul risque d'être boutonné de travers et il n'est pas certain qu'il se lave jusque derrière les oreilles ! Mais pour lui, c'est la seule façon d'acquérir de nouveaux savoir-faire. En accomplissant ces petits gestes, même de travers, il fait de grands pas sur le chemin de l'indépendance.

- Bien sûr, il n'est pas question de tout le laisser faire seul. Notamment lorsque ses exploits mettent sa sécurité en péril ! Dans ce cas, expliquez-lui que même si vous lui faites confiance, il y a un âge pour chaque chose. Pour traverser la rue tout seul ou grimper sur cet immense toboggan à bosses, il est encore trop petit. Il va falloir qu'il attende un peu.

28.05.2008

Grossesse et téléphone portable

88722151.jpgCertaines s’en doutaient, d’autres le craignent, tandis que quelques unes n’y avaient même pas pensé. Pourtant oui, être enceinte et utiliser son téléphone portable ne font pas bon ménage.

En effet, les femmes enceintes qui utilisent régulièrement leur téléphone portable sont plus susceptibles d’avoir des enfants qui souffrent d’hyperactivité ou de problèmes émotionnels.

Il en va de même que les enfants de moins de sept ans qui emploient souvent un téléphone portable : eux aussi courent un risque.

Il y a peu temps, une étude réalisée en Russie avait même comparé l’utilisation abusive du portable pendant la grossesse avec la consommation de tabac et d’alcool.

Un film que j'aimerais aller voir ;)

Sex and the city bande-annonce fr film

 

"J'ai découvert la série via un ami qui sauras se reconnaître Moine Kosmik ;)  "

 

27.05.2008

Les contractions utérines chez la femme enceinte :



213555276.jpg Les douleurs ou sensations douloureuses à l’abdomen sont très fréquentes au cours d’une grossesse. Elles sont généralement dues à des contractions utérines, à des modifications du corps de la femme qui se prépare à l’accouchement ou à des problèmes de transit.

Les douleurs liées aux contractions peuvent être assimilées aux douleurs ressenties pendant les règles.

Au bout de quelques mois de grossesse, parfois dès le 4ème mois de grossesse, alors que l’utérus a grossi, le ventre va se durcir : c’est le résultat de la contraction de l’utérus.

Des contractions utérines de faible intensité, de courte durée sont normales au cours du dernier trimestre de grossesse. Leur fréquence peut être très variable d’une femme à l’autre (ou d’une grossesse à l’autre) et est irrégulière.

Ces contractions portent le nom de Braxton-Hicks (médecins qui les ont décrites).

Il s’agit en fait d’une préparation de l’utérus à l’accouchement. Les contractions permettront à l'utérus d'expulser le bébé au moment venu.

Ne soyez toutefois pas inquiète pour votre bébé : fort heureusement, il ne ressent aucune douleur lors des contractions de préparation à l'accouchement !

 

En revanche, si, alors que le terme de l'accouchement est encore loin, les contractions sont véritablement douloureuses et fréquentes, il est conseillé de consulter votre gynécologue ou la sage femme qui vous suit.

En cas de doute quant à la nature de vos contractions (normales ou annonciatrices d’un accouchement prématuré), consultez votre gynécologue ou sage femme qui saura vous rassurer ou prendre les mesures qui s’imposent.

 

Que faire en cas de contractions ?

 

Restez détendue et sereine.

Les contractions dites normales ne doivent pas vous alarmer ; elles sont nécessaires et font partie du processus normal de la grossesse.

Profitez des cours de préparation à l’accouchement pour faire part de votre ressenti à la sage femme et aux autres participantes, et vous verrez que bon nombre d'entre elles ont les mêmes "symptômes" !

Lors d’une contraction, notamment en fin de grossesse, si possible, allongez-vous, restez calme, respirez profondément et reposez-vous : la sensation de tension de votre ventre va vite disparaître.

 

Essayez par ailleurs, au cours du dernier mois principalement, de vous ménager : vous constaterez de vous-même qu’après une journée un peu plus active qu’à l’accoutumée, les contractions seront plus nombreuses le soir venu… un moyen naturel qu’a votre corps de vous rappeler à l’ordre en vous demandant de lever un peu le pied !

Si les contractions sont anormalement douloureuses et si leur intensité et leur fréquence s’accroît au fil des heures, consultez votre médecin sans tarder ou faites-vous conduire à la maternité... même si vous n’êtes pas arrivée à terme, la naissance de bébé est peut être annoncée...

 

Tu t'appelleras Chloé.

CHLOE prénom mixte, se fête  le 10 novembre
  Etymologie  
     
  Signifie "jeune pousse" en grec.  
  Histoire  
     
  Sa sainte patronne est Calipso, une nymphe qui retint Ulysse 10 ans (dans L'Illiade et l'Odyssée). Dans la mythologie grecque, c'est la déesse des fleurs, mariée à Zéphir, le vent d'ouest. Sa fête est le 10 novembre, jour de la fête des nymphes.  
  Psychologie  
     
  Secrète, sensuelle et fantaisiste, il est difficile de lui résister.  
  Prénoms similaires  
     
  Cloé, Chloée  
 
  Chiffre de chance : 2, couleur : le bleu, pierre : le saphir, metal : l'or
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